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Pierre Larrouturou et 11 militants de gauche cessent leur grève de la faim

Ils avaient cessé de s’alimenter depuis le 6 janvier pour exhorter les candidats de gauche à désigner un candidat commun pour l’élection présidentielle.

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Ils étaient 12 à avoir cessé de s’alimenter, avec pour objectif d’exhorter les candidats de gauche à l’union à travers la Primaire populaire. Le député européen Pierre Larrouturou (Nouvelle Donne) et onze militants ont mis fin vendredi 14 janvier à leur grève de la faim, qui aura duré sept jours. Cette décision a été prise pour des “raisons médicales”, a déclaré l’eurodéputé dans un communiqué.

“Grâce à cette grève, des millions de nos concitoyens ont entendu notre cri d’alarme sur l’urgence climatique et sur l’enjeu crucial du rassemblement des gauches et des écologistes”, se félicite le collectif. Parmi les grévistes de la faim figuraient, outre Pierre Larrouturou, Anne Hessel, l’écologiste Pierre Monnier et sept militants se présentant comme “jeunes de la génération climat”.

Le mouvement de grève avait été initié jeudi 6 janvier par le représentant de Nouvelle Donne. Mais Jean-Luc Mélenchon (LFI), Yannick Jadot (EELV) et finalement aussi Anne Hidalgo (PS) ont tour à tour refusé de participer à la Primaire populaire, initiative citoyenne qui doit désigner un candidat fin janvier. Seule Christiane Taubira, qui devrait annoncer sa candidature à la présidentielle samedi à Lyon, dit accepter de jouer le jeu de cette primaire.

Malgré l’arrêt de leur grève, ils continuent à soutenir que la gauche “peut encore gagner en 2022” et que “le rassemblement sera toujours possible en février, après le vote du 30 janvier” de la Primaire populaire.




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