Politiques

On ne pouvait pas le rater. Où sont les animaux dans la présidentielle ?


Évidemment, loin de moi l’idée de faire la leçon au Parti animaliste ou à Yannick Jadot qui a déjà son idée sur la question et qui souhaite créer un “ministère de la Condition animale”. Pas question, non plus, de mettre en cause Marine Le Pen, qui connaît par coeur les noms de ses six chats.

Non, c’est aux autres candidats que je m’adresse, ceux qui manqueraient d’idées pour défendre la cause animale. Première suggestion : dupliquer au plan national cette initiative d’un village de l’Oise avec un passage protégé pour les canards pour leur éviter les accidents. Autre idée : un Samu pour les animaux, comme en Suisse, avec, au bout du numéro d’urgence, des opérateurs vétérinaires qui vous posent les bonnes questions, comme Est-ce que vous pouvez encore parler avec votre animal ?“. Oui, vous avez bien lu.

Parler avec votre chat, votre tortue de Floride, votre hamster ou votre chien, cela vous arrive peut-être parfois. Parler avec son animal, c’est une chose. Que votre animal vous réponde en est une autre. Mais ça arrive, surtout si on possède Enzo, un perroquet gris du Gabon, connu pour être le champion absolu des parleurs.

Mais revenons-en à des idées pour les candidats, avec cet exemple espagnol, en cas de divorce, pour instaurer une garde alternée pour les animaux. Ou comme le Japon qui diffuse des enregistrements de cris d’animaux aux abords des voies ferrées pour éviter les collisions avec les trains.

Bon si avec tout ça, les politiques ne sont pas convaincus… Et qu’ils se méfient : pour être élu, il faut aimer les animaux. Il y a (presque) toujours eu des chiens à l’Elysée : Nemo avec Emmanuel Macron, Philae avec François Hollande, Sumo avec Jacques Chirac. Sans oublier  François Mitterrand avec Baltique et Charles De Gaulle avec Rasemotte.




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