Economie

Omicron, un défi de taille pour les fabricants de vaccins


Le variant de la peur. On ne parle que de lui depuis son apparition en Afrique du Sud dans le courant du mois de novembre. Considéré par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme présentant “un risque très élevé” à l’échelle planétaire, Omicron – le nom que lui attribue l’OMS – secoue le monde entier. De l’interdiction des vols en provenance d’Afrique australe par plusieurs pays tels la France, à la fermeture partielle des frontières comme l’ont décidé le Japon, l’Australie ou les Philippines, les États se barricadent et multiplient les mesures pour contenir un virus bien différent de la souche originelle découverte à Wuhan à l’automne 2019.

Et pour cause, Omicron, qui a été détecté dans une dizaine de pays, surprend par le volume de ses mutations, entre huit et dix fois plus nombreuses que celle de ses prédécesseurs (le variant “indien” Delta ou celui “britannique”, Alpha, par exemple). Potentiellement nettement plus transmissible que ces derniers, Omicron comptabilise 50 changements de séquences génétiques dont 32 au niveau de la fameuse protéine Spike qui est ciblée par la plupart des vaccins et utilisée par le virus pour pénétrer les cellules du corps. Cette spécificité alimente les craintes que les sérums actuellement sur le marché n’offrent pas une efficacité suffisante. Un


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