Economie

Columbus francise le coffee shop


A l’instar de nombreux entrepreneurs dans les années 1990, Philippe Bloch était allé chercher son concept aux Etats-Unis. Rien d’étonnant donc à ce qu’il existe des similitudes entre Columbus Café & Co et l’empire Starbucks, né, lui, dans les années 1970. Pourtant, lorsque l’actuel PDG, Nicolas Riché, est nommé en 2007, l’enseigne, aux mains d’un fonds d’investissement, n’est plus rentable. Les restaurants ont vieilli et l’offre n’est plus adaptée. “J’ai d’abord dû faire le ménage, explique-t-il. J’ai fermé 27 des 30 restaurants que nous avions.”

C’est le bon moment pour un nouveau départ. Starbucks s’implante à cette époque sur les grands axes parisiens et le leader de la restauration McDonald’s développe sa propre chaîne, McCafé. La France des expressos découvre le plaisir de prendre, sur place ou à emporter, un cappuccino accompagné d’une douceur. Un marché de plusieurs milliards d’euros annuel est en train de naître. Columbus, malgré ses difficultés, a déjà une grosse expérience et connaît ses clients. “Nous nous sommes démarqués en francisant notre offre et notre service, et en élargissant au maximum la carte.” A côté des cookies et des bagels, il y a du pain perdu et des croque-monsieur.

Agréer ses baristas


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