Politiques

Olivier Faure estime que “tout est possible” pour Anne Hidalgo et que les sondages relèvent de “la fantaisie”


“Tout est possible”, a estimé Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste invité de “Questions politiques” sur France Inter et franceinfo dimanche 24 octobre, au lendemain du premier grand meeting de la candidate socialiste à la présidentielle 2022, Anne Hidalgo qui peine à convaincre selon un sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié vendredi. “J’en veux pour preuve que depuis 1974, à chaque fois, les sondages ont pronostiqué des victorieux qui ne l’ont jamais été, autrement vous auriez aujourd’hui, à l’Élysée, Alain Juppé”, a poursuivi Olivier Faure.

“Tout cela relève de la fantaisie à ce stade, a-t-il ajouté. Dans l’élection présidentielle vous avez, à un moment, des Français et des Françaises qui se posent la question de savoir qui va être celui ou celle qui permettra pendant cinq ans de diriger ce pays et, à ce moment-là, le pari que je fais c’est qu’ils se dirigeront vers des offres crédibles, sérieuses avec une expérience et Anne Hidalgo est cette personne.”

“Si vous avez des congés payés aujourd’hui, une retraite, des droits sociaux, des libertés nouvelles, c’est principalement parce que nous étions là”, a tenu à rappeler le premier secrétaire du Parti socialiste. “L’objectif c’est de prolonger” cette république “à bout de souffle”, a expliqué Olivier Faure. “Aujourd’hui dans notre pays, les françaises n’ont pas le même salaire, à compétence égale et à niveau égale, dans l’entreprise ou dans l’administration, que les hommes ?”, a-t-il lancé. “Cela n’est plus supportable, il faut avancer encore”, a indiqué Olivier Faure.

“Anne Hidalgo s’est engagée à une loi de programmation sur cinq ans qui permette de rattraper le niveau de salaire entre les femmes et les hommes car nous devons aboutir à cette égalité réelle.”

Olivier Faure

Questions Politiques

Selon lui, Anne Hidalgo “ne veut pas être une présidente jupitérienne”. “Elle veut rendre du pouvoir aux échelons locaux parce que ce serait une aberration que de vouloir continuer à gérer ce pays comme le fait Emmanuel Macron depuis cinq ans et d’avoir un président qui considère que le Parlement cela n’existe pas, que les syndicats et les partenaires sociaux n’existent pas, que les collectivités locales n’existent pas”, a précisé le socialiste. “C’est un rétrécissement démocratique insupportable et ce qu’elle a dit, c’est que sa façon de gouverner tranchera avec celle que nous connaissons depuis cinq ans.”




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