Economie

L’avenir en pointillés du groupe Bolloré en Afrique


La nouvelle secoue depuis quelques jours le petit monde des affaires franco-africain. Comme l’a rapporté, le 15 octobre, Le Monde, le groupe Bolloré aurait demandé à la banque américaine Morgan Stanley, de sonder le marché concernant une éventuelle cession de ses activités logistiques en Afrique. “Cela fait plusieurs mois que Vincent Bolloré laisse entendre en privé que tout est ouvert et que si une offre de plus de deux milliards d’euros lui parvenait, elle serait étudiée”, confirme à Challenges un familier de la société. De son côté, celle-ci a réagi par un communiqué laconique, se bornant à dire qu’elle “ne commente pas les rumeurs de presse.”

Véritables machines à cash, les sociétés africaines du géant français ont généré en 2020 un chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros et emploient 24.000 salariés. A contre-courant, Vincent Bolloré est parti à l’assaut du continent dans les années 1980-1990, s’emparant de citadelles de la Françafrique comme l’armateur Delmas. Puis à coups d’achats et d’OPA, le raider d’Ergué-Gabéric, le bastion familial du Finistère, s’est taillé un empire dans la logistique, le rail et la très lucrative gestion des ports – le groupe en détient dix-huit –, sans doute la plus forte contribution aux 500 à 600 millions d’euros de résultats annuels de Bolloré,


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