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La “magie” du travail à l’usine : le bad buzz assumé d’Agnès Pannier-Runacher


La ministre de l’Industrie a déclaré au micro de Léa Salamé et Thomas Legrand : “Si mes propos ont pu être mal interprétés, j’en suis désolée. Mais je persiste à penser que l’industrie est un secteur d’avenir et un secteur de fierté. Et c’était ça mon propos. Quand je visite des lignes de production, et que je vois des gens qui me disent, je suis fier de travailler pour fabriquer des hélicoptères pour Airbus, pour fabriquer des vaccins contre la Covid, pour fabriquer des éléments d’une fusée Ariane, j’entends cette fierté. Par ailleurs, j’aimerais qu’on arrête de croire que l’industrie n’a pas évolué depuis les années 1970. Les conditions de travail dans les années 1970 étaient très difficiles. Je ne sous-estime pas les conditions aujourd’hui, mais allons dans les usines, constatons à quel point elles se sont modernisées, constatons à quel point l’automatisation justement impacte moins les corps, combien on a travaillé sur les troubles musculo-squelettique.”

A la demande de l’animatrice radio, Agnès Pannier-Runacher affirme assumer ses propos : “Moi ce que je pense, c’est que les industriels ont une responsabilité – et c’était mon propos lorsqu’on l’écoute dans son intégralité – pour ouvrir leurs portes à des jeunes qui cherchent un emploi, à des chômeurs de longue durée qui cherchent un emploi. Et dire cela me semble être un discours de responsabilité par rapport à un secteur qui paie en moyenne mieux que les autres secteurs, que les services. Alors oui, je maintiens que le secteur de l’industrie est un secteur attractif.” Elle a d’ailleurs retweeté sur son propre compte Twitter ses déclarations lors du 7/9 de France Inter.


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