Economie

Frégates en Grèce: l’incroyable rebond de Naval Group


Il aura fallu treize jours. Treize jours pour digérer, ou du moins essayer, l’incroyable gifle des sous-marins australiens, se remobiliser, et décrocher le contrat qu’il ne fallait pas perdre en Grèce. Comme annoncé par la presse grecque ce week-end et par Challenges lundi matin, le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a confirmé mardi 28 septembre, à l’issue d’un entretien avec Emmanuel Macron, la commande de trois frégates Belharra, la version export des frégates de défense et d’intervention (FDI) de la Marine nationale. L’accord, un des plus importants dans le naval de défense depuis des années, prévoit également une Belharra et une Gowind en option. Le Premier ministre grec a profité de sa visite à Paris pour confirmer également la commande de 6 chasseurs Rafale supplémentaires, ce qui porte la commande totale à 24 exemplaires de l’avion de Dassault. La commande de trois corvettes Gowind, qui était également dans les tuyaux, n’a pas été évoquée.

Pour Naval Group, cette commande, estimée à 3 milliards d’euros, est bien mieux qu’un lot de consolation. Sur la compétition hellénique, le groupe français était opposé à la fine fleur de la concurrence internationale : l’américain Lockheed Martin, son principal rival, largement soutenu par l’administration Biden ; l’italien Fincantieri, pourtant allié de Naval Group


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