Economie

Pourquoi les distributeurs se lancent dans l’abonnement


Le clin d’œil à Netflix en dit long. Fin août août, Monoprix lançait en fanfare son offre d’abonnement baptisée facétieusement Monopflix. Le principe? Un abonnement de 8,33 à 9,90 euros par mois qui donne droit à 10% de réduction sur les produits alimentaires et hygiène lors du passage en caisse. Ce lundi 20 septembre, c’est Carrefour qui déclenche sa propre offre d’abonnement en test dans 21 magasins autour de Rouen. Intitulée Carrefour +, elle octroie 15% de réduction sur 7.000 produits à marque propre de l’enseigne contre 5,99 euros par mois. “Nous avons co-construit l’offre avec nos clients, explique Morgane Weill, directrice exécutive du groupe. Ils nous ont dit vouloir quelque chose de simple, utilisable tous les jours avec un avantage monétaire important.” L’ambition des enseignes est simple: renforcer la fidélité de leurs clients.

“La carte de fidélité, c’est une arme massive mais pas si efficace. L’abonnement, c’est le graal pour les distributeurs alimentaires”, confirme Rodolphe Bonnasse, PDG de CA Com. Car il s’agit de capter –et surtout de retenir– un consommateur plutôt volage. “Il est de plus en plus multifidèle et fréquente en moyenne quatre enseignes alimentaires différentes”, pointe d’ailleurs Laurent Landel, président de Bonial France qui ajoute que “la promotion, c’est le moyen d’attirer le client, l’abonnement, c’est


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