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Marina Maljkovic prête à succéder Valérie Garnier

Alors que Valérie Garnier n’a pas été prolongée à la tête de l’équipe de France féminine de basket, la Franco-Serbe Marina Maljkovic a rappelé son amour pour la France dans une interview à L’Equipe, mais n’est officiellement candidate à rien.

Depuis le 3 septembre dernier, Valérie Garnier n’est officiellement plus sélectionneure de l’équipe de France féminine de basket, qu’elle a coachée pendant huit ans avec à la clé cinq médailles d’argent à l’Euro et une en bronze lors des derniers Jeux Olympiques. Selon L’Equipe, son assistant Olivier Lafargue, l’ancien entraîneur de Lyon-ASVEL et Lattes-Montpellier Valéry Demory et l’ancien sélectionneur des Bleues Pierre Vincent, aujourd’hui à l’ASVEL, sont les trois candidats les plus naturels. Mais un nom revient également, celui de Marina Maljkovic (39 ans), qui entraîne actuellement un club japonais et ne sait toujours pas si elle va continuer sur le banc de l’équipe féminine de Serbie. La fille de Bozidar Maljkovic a vécu en France entre 1992 et 1997 lorsque son père coachait Limoges puis le Paris Basket. Elle a elle-même entraîné Lyon de 2013 et 2016, possède la nationalité française et parle parfaitement français.

Maljkovic : « Il faut que ce soit sain, bon pour la Serbie, bon pour la France »

Même si officiellement elle ne peut rien dire, le poste pourrait l’intéresser, comme elle le confie dans une interview à L’Equipe. « Je veux dire que Valérie Garnier a fait un énorme travail. Peu importe qui viendra ensuite, il aura une tâche très difficile. Je sais combien c’est dur de travailler dans la continuité. Je veux lui rendre hommage pour tout ce qu’elle a fait pour la France. (…) Je n’ai parlé avec personne officiellement. Aujourd’hui, je ne peux pas vous répondre. D’un autre côté, ce n’est pas un secret, si vous me demandez côté émotions, c’est toujours Serbie et France, France et Serbie, comme vous voulez. Ma vie quand je ne suis pas avec mon club, c’est 50% Paris, 50% Belgrade. (…) Je suis française. Française à part entière par la citoyenneté, l’appartenance à la francophonie et l’attachement profond à sa culture. (…) », explique celle qui a permis à la Serbie de remporter un le titre de championne d’Europe 2015 et 2021 (contre la France), la médaille de bronze à l’Euro 2019 et la médaille de bronze aux JO 2016, avant de finir quatrième des JO de Tokyo après une défaite en petite finale contre…la France. « Il faut un bon timing, faire les choses comme il faut. Il faut que ce soit sain, bon pour la Serbie, bon pour la France. » Nul doute qu’elle attend un coup de téléphone du président de la FFBB…

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