Economie

Le spatial américain s’enflamme pour les SPAC


De mémoire de geek du spatial, on n’avait jamais vu ça. Le 28 août, un micro-lanceur Rocket 3 de la start-up américaine Astra s’arrache de son pas de tir de l’île de Kodiak (Alaska). Mais au lieu de prendre de l’altitude, la fusée vacille légèrement, se déplace sur le côté, et flotte une vingtaine de secondes au-dessus de son site de lancement. Victime de la panne d’un ses moteurs, le lanceur finit par repartir à la verticale. Pas pour longtemps: il terminera sa course dans l’océan après deux minutes et trente secondes de vol. Un coup dur pour la start-up californienne, mais aussi pour son client du jour, la Space Force. Cette nouvelle branche de l’armée américaine dédiée aux opérations spatiales, créée en 2019, avait acheté ce lancement, le premier tir commercial de la fusée Rocket 3.

Un lanceur spatial en suspension au-dessus de son pas de tir: l’histoire serait anecdotique si Astra n’était, depuis le début de l’été, sous les feux des projecteurs financiers. La start-up, qui a développé sa fusée en secret dans une ancienne base de l’US Navy en pleine baie de San Francisco, a effectué le 30 juin dernier une des entrées en Bourse les plus retentissantes du secteur spatial américain. Introduite au Nasdaq via


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