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Vers un gel du match Nice-OM ?

Le verdict de la commission de discipline de la LFP quant au match suspendu entre Nice et Marseille le 22 août dernier est attendu ce mercredi.

L’heure de la sentence a sonné. Renvoyé pour instruction il y a quinze jours après un premier examen de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel, le brûlant dossier du match de championnat entre l’OGC Nice et l’OM – interrompu le 22 août dernier à l’Allianz Riviera après un envahissement de la pelouse – va recevoir son verdict.

De part et d’autre, en façade, l’on se veut confiant dans le jugement de la LFP. « Sur le volet sportif, on est serein », assure le directeur du football du Gym Julien Fournier, convaincu de voir les Aiglons récolter les trois points de la victoire puisque ces derniers menaient 1-0 à la 75e minute de jeu. Mais du côté phocéen, l’on fait valoir que le défaut de sécurité observé ce soir-là incombe au club recevant – donc à Nice. Les trois points sur tapis vert devant ainsi logiquement revenir aux Marseillais.

Aucun point attribué ?

Il appartient à la commission de discipline, face à ces visions partisanes, de trancher. Or pour L’Equipe, le jugement pourrait bien décevoir tant du côté niçois que dans le camp des Olympiens. « Certains avaient imaginé que le plus simple était de la faire rejouer, afin de ne pas prendre parti entre les deux camps. Mais il n’est pas certain que ce soit la solution finalement choisie. Car elle pourrait créer une jurisprudence dans laquelle des clubs pourraient s’engouffrer », écrit Etienne Moatti, écartant également « l’option de faire jouer seulement le dernier quart d’heure ».

De fait, la commission de discipline de la LFP pourrait choisir de laisser les deux clubs dos à dos, y compris dans la sanction. « La commission pourrait donc être tentée de « geler » le match, c’est-à-dire de ne pas le faire rejouer et de n’attribuer de points à personne. Ainsi, Nice, fautif pour n’avoir pas assuré la sécurité des acteurs du jeu, et Marseille, qui n’aurait pas dû refuser de reprendre, seraient renvoyés dos à dos », suggère L’Equipe. Un cas de figure qui motiverait certainement un appel devant la commission fédérale prévue à cet effet. Sans oublier les sanctions individuelles qui menacent de part et d’autre.

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