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Cédric Jubillar parano envers Delphine : “Elle me cache des choses”


Cédric Jubillar se doutait bien que Delphine Aussaguel avait retrouvé l’amour. Séparés depuis plusieurs mois, les deux habitants de Cagnac-les-Mines (Tarn) continuaient de loger dans cette même maison en friche, que le plaquiste avait promis de terminer. L’infirmière de 33 ans était parvenue à retrouver l’amour avec un autre homme, qu’elle avait rencontré sur Internet. Cédric Jubillar avait lui aussi son lot de conquêtes. Il se faisait même appeler “Jujubi 35” sur l’application de rencontre Badoo, où il avait rencontré plusieurs femmes.

Un jeu de soupçons malsain s’est alors mis en place autour du couple Jubillar. Cédric, lui, va jusqu’à essayer de géolocaliser Delphine afin d’épier ses moindres faits et gestes. C’est là que la folie débute : le plaquiste fait tout pour découvrir qui rejoint son épouse. Preuve que Delphine Aussaguel avait déjà peur de lui, elle n’avait parlé de son nouveau compagnon qu’à quelques rares amies, sans toutefois dévoiler son identité. Alors, quand les gendarmes demandent à Cédric Jubillar si Delphine aurait pu partir chez un amant, il préfère mentir.

“Je n’ai pas de preuve. Elle téléphone en cachette, elle a changé ses codes donc on peut supposer qu’elle me cache des choses”, leur répond-il.

Un mensonge, puisqu’à ce moment-là, Cédric Jubillar a “grillé Delphine – d’après sa propre expression – en train “d’envoyer des photos à un mec”, comme il l’écrivait par texto à l’une des amies de l’infirmière. Il savait alors très bien que l’infirmière avait un autre homme dans sa vie, mais choisit de dissimuler cet élément aux gendarmes venus le soir de la disparition de Delphine Jubillar. “Techniquement, si elle part chez son amant, elle a tout perdu au niveau du divorce donc je ne pense pas qu’elle ait fait ça… Après je n’en sais rien…“, leur dit-il.

Plus de huit mois après la disparition de l’infirmière d’Albi, son corps reste introuvable. Ses proches et amies continuent de la chercher, tous les jeudis notamment lors de battues.

Incarcéré à Seysses (Toulouse) provisoirement pour “homicide par conjoint”, Cédric Jubillar reste présumé innocent des faits reprochés jusqu’à la fermeture définitive du dossier.


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