Technologie

Twitter lance un « mode sécurité » qui bloque automatiquement les comptes nuisibles


Bientôt moins d’insultes et de harcèlement sur Twitter ? Le réseau social vient d’annoncer le lancement – en test pour le moment – d’une fonction baptisée Safety Mode (« Mode sécurité », en français). Elle vise à « réduire les interactions perturbatrices », indique Twitter dans un communiqué qui nous a été transmis en amont de cette annonce.
Un nouveau module au fonctionnement aussi simple que radical, qui consiste en un blocage temporaire et automatique d’un compte qui vous envoie des messages problématiques.

Concrètement, un utilisateur pourra activer le Safety Mode depuis la section « Confidentialité et Sécurité » des paramètres de Twitter, que ce soit sur Android, iOS ou le Web.
Une fois cette option activée, la technologie mise en place par Twitter « évoluera la probabilité d’un engagement négatif – une insulte ou une menace en réponse à votre tweet, par exemple – en prenant en compte à la fois le contenu du tweet et la relation entre l’auteur du tweet et le répondant » explique l’entreprise.
Safety Mode fera la différence entre un compte avec lequel vous interagissez souvent et un twitto inconnu, de façon à éviter de bloquer d’éventuels amis grossiers.

A découvrir aussi en vidéo :

En test chez un petit nombre d’utilisateurs

Si le tweet qui vous est adressé est considéré comme problématique par le système, Safety Mode bloquera alors automatiquement le compte de son émetteur à votre place : le twitto injurieux ne pourra plus suivre vos tweets, ni vous envoyer de messages privés durant sept jours. On pourra toutefois à tout moment consulter la liste des comptes bloqués.

Twitter, qui dit œuvrer pour « rendre les conversations plus saines », a travaillé avec des partenaires extérieurs à l’entreprise pour mettre en place cette fonction, qui ne sera pas déployée partout dans un premier temps, loin de là.
Seul un « petit groupe d’utilisateurs » particulièrement ciblés par le harcèlement et l’injure sur la plate-forme est pour le moment concerné, avec une priorité « donnée aux personnes issues de communautés marginalisées et aux femmes journalistes ».

L’entreprise profitera de ce test pour ajuster la technologie, peaufiner ses algorithmes, avant de l’ouvrir à tous ses utilisateurs.


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