Politiques

“La droite peut et doit gagner la présidentielle”, estime Valérie Pécresse qui promet de “jouer collectif”

Valérie Pécresse, candidate à une primaire de la droite, a fait sa rentrée politique samedi 28 août à Brive dans le Limousin.

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Valérie Pécresse, candidate du parti Libres ! à une primaire de la droite pour la présidentielle de 2022, a fait sa rentrée politique samedi 28 août à Brive. En terres chiraquiennes, elle a estimé le même jour au matin sur France Bleu Limousin que “la droite peut et doit gagner la présidentielle”. “Les solutions de la droite sont celles que le pays attend, ses idées sont les bonnes et elles sont majoritaires dans le pays”, a précisé la présidente d’Île-de-France.

Avant une prise de parole devant ses soutiens, Valérie Pécresse a réaffirmé être “candidate à l’élection présidentielle, pas candidate à la primaire de la droite”. “La primaire, c’est un moyen de départager des candidats s’il n’y a pas un seul candidat naturel”, a-t-elle poursuivi. “Je remarque qu’il y a des candidats à ‘touche-touche’ et, dès lors, il est logique de jouer collectif pour qu’il n’y en ait qu’un seul ou qu’une seule à la fin”, a déclaré Valérie Pécresse. À ses yeux, “rien de plus démocratique que la primaire pour désigner un candidat unique”. “Je jouerai collectif, j’accepterai toutes les démarches collectives pour faire gagner ma famille mais j’irai jusqu’au bout car j’y vais pour gagner”, a-t-elle assuré.

“Mon fil rouge, c’est de restaurer la fierté française, et ça passe aussi par le respect des lois, par l’autorité, par la justice”, a-t-elle indiqué. “Il faudrait une autre présidence, une présidence beaucoup plus collective, beaucoup plus à l’écoute de ce terrain, de cette France profonde qui se sent tellement éloignée du pouvoir”, a estimé Valérie Pécresse, revendiquant son héritage chiraquien. “C’est Jacques Chirac qui m’a mis le pied à l’étrier et m’a enseigné la politique”, a rappelé la présidente de la région Ile-de-France, évoquant la Corrèze comme sa “terre d’adoption” et son “refuge”.




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