Femme

voici les signes du zodiaque les plus hypocondriaques

  • Bélier

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je suis de ceux qui pensent que l’action est le remède de tout. Je vais toujours aller contre la douleur. À quoi cela sert-il de se plaindre ? Je suis un patient difficile étant donné que je ne m’écoute pas et que je ne prends pas le temps de m’occuper de ma santé. À un moment donné, cela devient indispensable et je le fais, mais j’attends souvent le dernier instant pour ça.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Un ralentisseur… Je déteste !

  • Taureau

    Quel genre de patient es-tu ?

    Les médecins ne me voient pas souvent et sentent immédiatement qu’ils ont affaire à quelqu’un qui ne mesure pas ses efforts et qui risque l’épuisement… Je refuse très souvent tout arrêt maladie, mais j’accepte les soins prescrits afin d’éviter justement que la maladie n’évolue jusqu’à un stade qui pourrait limiter ma productivité. Je suis très vigilant là-dessus.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Forcément comme quelque chose qu’il faut combattre. Je ne cherche pas à comprendre spécialement d’où elle vient, je cherche surtout à rester debout et à ne pas la laisser m’empêcher de travailler ! Naïvement peut-être, je pense souvent que tant que j’ai la force de tenir sur mes deux jambes, rien ne peut m’abattre…

  • Gémeaux

    Quel genre de patient es-tu ?

    Il faudra s’attendre à ce que je pose beaucoup de questions, c’est certain. Les termes médicaux sont du domaine de Mercure et c’est ma planète, après tout ! Malgré mon état, je peux prendre plaisir à donner l’impression d’en savoir beaucoup face au médecin. Je peux parfois oublier de prendre le traitement, non pas par réel oubli, mais parce que la régularité me pose problème dans tous les domaines en général.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Selon moi, elle a toujours quelque chose à nous « dire ».

  • Cancer

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je me plains beaucoup, je dois l’admettre. J’ai particulièrement besoin d’être dorloté lorsque je suis malade. Dans cet état, je régresse vraiment au stade d’enfant. Je vais me soigner et suivre chaque recommandation, parfois en poussant un peu la comédie juste pour le plaisir d’être choyé. Mais si c’est vraiment grave, je retrouverai toujours ma combativité, car je ne laisserai rien m’empêcher de rester un pilier pour les miens.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Elle fait rejaillir mes angoisses et j’imagine rapidement les plus horribles scénarios quand elle me touche ou, pire, quand elle vise les miens. Je porte les maux de mes proches lorsque l’un d’eux est souffrant à cause de mon empathie surdéveloppée à leur égard. Je ne comprends pas que, de nos jours, nous ne sommes pas encore capables d’éradiquer toute forme de maladie. J’aimerais que ce soit le cas, histoire d’être tranquille au moins sur ce point !

  • Lion

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je peux être assez grincheux, voire franchement pénible. Je peux me plaindre si cela devient chronique et me limite dans mes mouvements ou mes activités. J’ai besoin d’exprimer ce que je ressens ! La douleur en fait partie. C’est pourquoi je n’hésite pas à aller voir mon médecin en attendant de lui qu’il m’aide à régler rapidement le problème. Je vais alors me soigner avec une réelle application parce que je ne peux pas tolérer d’être coincé trop longtemps.

    Comment vois-tu la maladie?

    Je n’aime pas la maladie. Une part de moi la lie à la fin de vie… Elle nous limite et nous bloque dans notre élan, je fais en général ce que je peux pour ne pas trop y penser.

  • Vierge

    Quel genre de patient es-tu ?

    Il s’agit d’un domaine où j’ai bien du mal à garder mes angoisses pour moi, car la maladie m’apparaît comme quelque chose qui échappe à mon contrôle et je déteste ça. Je peux réellement m’inquiéter de la plus petite égratignure en amplifiant les potentiels effets jusqu’à me persuader que je souffre d’un mal incurable. Je contacte mon médecin dès la moindre inquiétude et je ne me sens jamais totalement rassurée du moment où il demeure un doute, même infime, que le diagnostic passe au travers d’un souci. Je pense ne pas être une patiente facile, car rien ne me calme vraiment…  Je suis tous les traitements à la lettre et je connais même parfois mieux la posologie que mon médecin. J’ai toujours une belle armoire à pharmacie chez moi et je ne plaisante pas avec la moindre plaie, tout est immédiatement soigné.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Aussi imprévisible qu’angoissante. Paradoxalement, elle me fascine, car je cherche toujours à l’étudier (une façon de la maîtriser, évidemment). Je peux passer des heures à me documenter sur tel ou tel symptôme. Pour moi qui aime tant le contrôle, la maladie m’évoque un adversaire qui cherche à tout remettre en jeu. Je dois dire qu’elle constitue un élément hautement déstabilisant.

  • Balance

    Quel genre de patient es-tu ?

    J’applique toutes les prescriptions et tous les conseils à la lettre. Je reste souriante même en cas de fortes douleurs, parce que je ne perds jamais le besoin d’attirer la sympathie. Même au stade où je ne réussirais plus à me lever, tu me verras toujours prêter très attention à l’image que je renvoie. Je parle énormément de ce que je ressens de façon à « partager » ce que je vis et j’éprouve beaucoup de réconfort en sachant que d’autres que moi vivent la même chose. Si je suis obligée d’être alitée, j’aurai toujours mon téléphone près de moi ; parler et voir du monde aide grandement à mon rétablissement.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Forcément d’un mauvais oeil ! Surtout quand elle oblige à un certain confinement : autrement dit, l’enfer.

  • Scorpion

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je pense mériter la palme du pire patient ! Je ne m’occupe pas de mes douleurs ou autres problèmes que je laisse souvent dégénérer. Je n’écoute pas ce que l’on me demande de faire, je pense que ma force morale devient ici ma pire faiblesse, car je crois que tout se soigne par la volonté, ce qui, bien sûr, est une ineptie ! Je compte sur moi pour guérir, je suis persuadé que j’ai à l’intérieur ce qu’il faut pour remonter la pente, et si vraiment ce n’est pas possible, j’aurai au moins la satisfaction d’avoir été particulièrement coriace. Je ne me plains pas, car ce serait faire preuve de faiblesse.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Elle peut être le déclencheur d’une prise de conscience, je suppose. Quelqu’un qui ne se rend pas pleinement compte de sa combativité doit aller puiser en lui-même toutes les ressources pour se battre face à la maladie. Je crois aussi que lorsque l’on est malade, on n’arrive plus à faire semblant, on n’en a plus la patience, on est vraiment soi-même.

  • Sagittaire

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je peux ne rien voir pendant longtemps malgré les symptômes. Ce sont souvent mes proches qui m’avertissent de la nécessité d’aller consulter. Mon optimisme fait que je me refuse à les écouter jusqu’à ce que, vraiment, je n’aie pas le choix. J’ai tendance à ne pas considérer la gravité d’une situation. Malgré mes efforts pour être discipliné dans le suivi du traitement, j’aurai sans doute besoin d’une personne pour me rappeler de ne pas oublier une prise de médicaments par exemple… c’est mon côté distrait.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Comme une surprise. Je ne m’attends jamais à être touché par quoi que c soit de négatif. Elle me préoccupe davantage quand elle touche mes proches, car cela réveille mon côté protecteur, chevaleresque, oserais-je dire. Je deviens le gardien de ces derniers, de façon machinale. Je n’ai pas de mal à m’occuper de ceux qui souffrent, j’en fais même le devoir.

  • Capricorne

    Quel genre de patient es-tu ?

    Je repousse continuellement mes limites et je peux avoir tendance à ne pas suffisamment m’écouter. Dans la mesure du possible, je vais d’abord essayer de me soigner seul et, surtout, de tout faire pour ne pas que la maladie impacte ma vie, en m’empêchant de travailler, notamment. Je deviens anxieux, mais je ne le montre pas. Je peux avoir tendance à exagérer les conséquences, à voir le tableau plus noir qu’il ne l’est (surtout s’il s’agit d’un mal qui m’oblige à m’arrêter). Je souffre de façon chronique, comme si la maladie était chez moi réglée par quelque horloge invisible, et cela me rend encore plus fataliste. Il est simple de reconnaître un Capricorne souffrant : ce sera celui dont l’état l’empêchera de vaquer à ses occupations et autant le dire, il sera invivable !

    Comment vois-tu la maladie ?

    Comme faisant partie de la vie, un état auquel très peu de gens échappent. Elle nous limite, mais elle nous permet aussi de grandir. En somme, c’est une épreuve qui nous apprend quelque chose.

  • Verseau

    Quel genre de patient es-tu ?

    J’ai besoin de mettre une certaine distance entre la maladie et moi sous peine de céder à l’angoisse. Je n’ignore pas le mal, je vais faire en sorte de m’occuper rapidement du problème avant qu’il n’empire. Je peux en parler à tout le monde, voire jouer un peu le clown de service en me moquant de mes « bobos », plutôt pour apprivoiser la peur que par réel amusement. Si on me pose un diagnostic, je vais avoir tendance à contredire le praticien, pour conserver une sorte de distance. Il arrive très fréquemment que je me tourne vers d’autres formes de soins : c’est mon côté avant-gardiste. Je ne suis pas fermé aux médecines alternatives et je peux aussi m’y former pour pouvoir aider, en complément, d’autres personnes, car cela répond à mon idéal de solidarité. 

    Comment vois-tu la maladie ?

    Je mentirais si je disais qu’elle ne m’angoisse pas. J’ai toujours la crainte que tout dégénère, car j’ai un fond assez pessimiste bien caché qui se manifeste surtout lorsqu’une difficulté se concrétise physiquement. La maladie est aussi quelque chose qui peut obliger à changer radicalement de vie.

  • Poissons

    Quel genre de patient es-tu ?

    Très difficile à soigner, étant donner que je n’arrive jamais à décrire précisément mes symptômes… Il n’est pas facile pour moi de savoir exactement où j’ai mal et je me rends souvent compte qu’il y a un souci lorsque le problème devient réellement notable. Je peux aussi énormément somatiser et j’en ai fortement conscience… Je suis les avis et recommandations des médecins, mais pas forcément avec une grande constance. J’ai du mal à me tenir à des horaires et à un planning de soin réguliers, cependant, si je perçois que cela est vraiment nécessaire, je le ferai.

    Comment vois-tu la maladie ?

    Je la trouve souvent injuste, encore plus quand elle tombe sur des gens jeunes ou qui sont déjà fragilisés par une vie difficile. Je préfère également en être porteur plutôt qu’une des personnes que j’aime. Si l’une d’elle est souffrante, ma première pensée est souvent : « je préférerais que cela m’arrive à moi et non à elle ! »




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