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« Nous avions une épée de Damoclès au-dessus de la têt

A l’issue des 24 Heures du Mans, Mike Conway, Kamui Kobayashi et José-Maria Lopez, les trois pilotes de la Toyota n°7, ont réagi à leur victoire. Ils ont notamment expliqué à quel point cette victoire a été difficile à aller chercher.

Si la Toyota n°7 est enfin parvenue à remporter les 24 Heures du Mans, elle aurait une nouvelle fois pu voir la victoire lui échapper malgré la pole position et une course maîtrisée. Après le sacre, Mike Conway a avoué que la voiture avait eu des soucis durant le dernier quart de la course. « Les six dernières heures, nous avions une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Notre progression était menacée par des problèmes techniques, mais, finalement, l’équipe a trouvé une solution technique. Tout le mérite revient à l’équipe. Cette course n’est jamais facile, et cela a été beaucoup de stress sur la fin. Maintenant, on peut profiter de ce doublé pour l’équipe et fêter cette victoire ! », a avoué le Britannique au site officiel de l’épreuve organisée chaque année au Circuit de la Sarthe.

Son coéquipier Kamui Kobayashi a confirmé que les deux dernières heures n’avaient pas été exemptes de toutes frayeurs. « On vient à bout d’un parcours semé d’embûches. Il faut travailler sans relâche, et malgré cela, on a eu des sueurs froides dans les deux dernières heures. Il nous a fallu être plus doux avec la mécanique avant de mettre le doigt sur la solution. C’est un sentiment incroyable d’en réchapper pour se retrouver au final sur la première marche du podium », a expliqué le Japonnais au site officiel des 24 Heures du Mans.

La Toyota n°8 qui a pris la deuxième place n’a pas eu un parcours plus facile. Avant de subir un problème de pompe à carburant, elle a été victime d’un accrochage avec une Glickenhaus dès les premières minutes de la course. « Malheureusement nous nous sommes fait heurter au premier virage. J’ai dû remonter au milieu des GT mais, avec 60 voitures en piste, il fallait être prudent. Après l’accident du départ, j’ai dû m’arrêter en piste pour réinitialiser la voiture, j’ai même fait un tout droit à Mulsanne. Nous étions derniers ! Mais nous sommes remontés, nous avons même mené plus tard. On y a cru, il faut y croire tout le temps. Finir deuxième n’est pas si mal. Au fur et à mesure de la course nous avons eu un rythme plus faible que la #7. Félicitations à eux, ils le méritent ! », a concédé Sébastien Buemi.


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