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Jean-Jacques Goldman, son amie Sirima poignardée avec un couteau de cuisine


Bien connue de tous les fans de chanson française et plus particulièrement de Jean-Jacques Godmann, Sirima, jeune fille d’origine Sri-Lankaise, avait interprété avec lui le titre cultissime : Là-bas sorti en 1987. Cinq ans plus tôt, cette jolie brune au regard félin quittait sa famille en Angleterre pour rejoindre Paris en espérant percer dans la musique. Tour à tour, jeune fille au pair, chanteuse dans le métro ou dans les restaurants chinois, elle fait la rencontre d’un musicien, laotien Kahatra Sasorith, dont elle tombe amoureuse.

Selon Ici Paris, la jeune femme avait par la suite été repérée dans le métro parisien par un collaborateur de Goldmann, impressionné par sa voix. Envoûté par la personnalité et par l’aura douce et charismatique de Sirima, Jean-Jacques décide de chanter avec elle son titre Là-bas. Le succès est immédiat mais dans l’intimité, la jeune femme souffre et subit les colères violentes de son compagnon et père de son fils, Kym. “C’était une relation de deux souffrances, entre elle et son compagnon, le père de son fils. Elle n’a jamais parlé de violences physiques mais c’était dans la dureté puisqu’il avait une double vie. Il avait femme et enfants. Je ne sais pas s’ils étaient divorcés ou pas. Je ne pense pas qu’ils habitaient à plein temps ensemble.(…) Pour moi, c’était une relation comme ça vu de l’extérieur mais qui semblait en tout cas assez toxique.” explique Bénedicte Lesage, productrice du clip Là-bas, interviewée dans le documentaire Elle s’appelait Sirima de France Télévisions.

Voyant que sa carrière commence à décoller, l’homme devient de plus en plus jaloux et multiplie les coups. Impuissante, Sirima tente tant bien que mal de camoufler toutes les marques qu’elle a sur le corps et sur le visage. La nuit du 6 au 7 décembre 1989, elle prend finalement son courage à deux mains et décide de le quitter. Fou de rage, l’homme saisit un couteau de cuisine et la poignarde en plein coeur. Kym, leur fils, n’avait qu’un an au moment des faits. Condamné à 9 ans de prison puis expulsé du territoire en 1996, l’homme avait “justifié” son acte auprès de la police en expliquant qu’il pensait qu’elle allait le quitter pour un autre selon Ici Paris.


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