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Amélie Nothomb : La “lumière a commencé à clignoter”, expérience surnaturelle avec son père mort


Amélie Nothomb publie son dernier livre intitulé Premier sang (Albin Michel), après avoir vécu un drame : la mort de son père, le diplomate belge Patrick Nothomb, lors du premier confinement pour cause de pandémie en mars 2020. La romancière âgée de 55 ans jure avoir été visitée par lui au moment de rédiger son ouvrage…

Longuement interrogée par le Journal du dimanche, Amélie Nothomb a relaté comment elle a effectué son travail d’écriture alors qu’elle était bouleversée par la disparition de celui qu’elle adorait ; Patrick Nothomb ayant succombé à un cancer, comme elle avait fini par le préciser après un imbroglio. “J’aurais eu particulièrement honte de rater ce livre (…) Si j’avais raté mon père, ça m’aurait désolée (…) Depuis sa mort, j’ai énormément dialogué avec lui dans ma tête. Maintenant je ne l’entends plus. On peut espérer que la mort soit un grand repos. C’est comme s’il n’avait pas atteint son grand repos aussi longtemps que je n’avais pas écrit ce livre“, a-t-elle d’abord raconté.

Et Amélie Nothomb, qui navigue entre Paris et la Belgique, de raconter un fait quasi surnaturel ayant entouré l’écriture de Premier sang : “Je l’ai terminé cet hiver, entre Noël et le Nouvel An. J’étais dans le bureau de papa au château. Vous allez de nouveau penser que vous avez affaire à une dingue : la lumière a commencé à clignoter, j’ai dit : ‘Oui papa, c’est moi, c’est Amélie, ta fille, je suis assise dans ton bureau, j’écris un livre sur toi, ça te fait plaisir ?’ La lumière a arrêté de clignoter. Il était là.” Une drôle d’expérience qui n’est pas sans rappeler celle qu’elle aussi vécu au cimetière en se rendant sur sa tombe, après des mois bloquée en France à cause des restrictions sanitaires. Là encore, elle jure que son père lui était apparu

Amélie Nothomb, qui avait été privée des obsèques de son père, avait donc à coeur de particulièrement réussir sa mission littéraire en entrant dans la peau de Patrick. Et, de son propre aveu, “l’accouchement fut très difficile.” Malgré tout, la romancière qui carbure au champagne assure que l’écriture a été “merveilleuse parce que c’était des vraies retrouvailles. Mon père manquait tant que j’étais devenue lui“, ajoute-t-elle dans Le Parisien.


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