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ces chaussures “ringardes” sont finalement à la pointe de la tendance

Prêtes à saisir leur chance, les ballerines emboîtent le pas à la tendance chaussures de l’été. Des faits constatés, après le retour en flamme des Salomés et des Kitten Heels, qui indiquent que cette autre pièce phare du shoesing du XIXe siècle, s’apprête à être relancée. Car bien qu’elles aient si souvent été jugées à l’antipode du sexy, les ballerines sont à présent l’assurance de ne pas rester à côté de nos pompes question style.

Ballerines : où trouver les plus belles paires ? 

Si l’on se souvient toutes des mythiques chaussons à brides et œillets signés Miu Miu, nous pouvons désormais compter sur de multiples marques, pour emboîter le pas à la tendance.

Du label New-Yorkais Khaite, en passant par Roger Vivier ou Aeydē, puis dans un autre registre Jonak, Zara et Mango… Les enseignes les plus en vue montrent que la relève est assurée, en esquissant des néo-ballerines pour tous les goûts, et tous les budgets.

Ballerines : la tendance chaussures qui tient sa revanche

Car si les ballerines grimpent sur les premières marches du podium des tendances chaussures de l’été, elles puisent pourtant leurs origines au XVIe siècle. Somme toute, c’est en 1932 que se joue véritablement leur apparition notable. A l’époque, l’australien Jacob Bloch fonde à Sydney, un atelier de confection de chaussons de danse, réédités pour être arborés en ville. Sous sa houlette, la « ballerine » née.

Mais il faut attendre 1947 pour que Rose Repetto, la fondatrice de la marque de chaussures éponymes -alors installée à deux pas de l’Opéra de Paris- réinterprète ses chaussures plates à sa façon pour faciliter les mouvements de son son fils alors danseur. Sa prouesse ? L’innovation, grâce à sa nouvelle technique « le cousu retourné », qui consiste à coudre la semelle du chausson dans le sens inverse.

En 1956, c’est au tour de Brigitte Bardot de populariser les ballerines, en sollicitant la maison Repetto, afin de détourner ces chaussures plates de leur fonction première, de manière à pouvoir fouler le pavé citadin avec. A la fois légères et pratiques, les ballerines « Cendrillon » rouge carmin enfilées par la star, crèvent l’écran à travers le film Et Dieu créa la femme.

Mais ce n’est qu’en 1957, que Gabrielle Chasnel dite Coco Chanel, s’empare à son tour de la ballerine en la teintant de beige, et en la parant d’un bout noir, afin de raccourcir le pied et d’allonger la jambe. Une version toute trouvée, qui donne ainsi vie à l’iconique escarpin à brides bicolore Chanel, qui a su se délester de son talon minimaliste, pour se métamorphoser en ballerine plate. De quoi confirmer, que la mode vintage est plus que jamais à son apogée.

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