Politiques

la France annonce plusieurs aides à destination du pays, un an après les explosions au port de Beyrouth

Le président Emmanuel Macron a assuré qu’il n’y aurait “aucun chèque en blanc au bénéfice du système politique libanais” et que ces aides bénéficieraient à la population libanaise.

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Emmanuel Macron a ouvert mercredi 4 août une visioconférence internationale d’aide au Liban, un an jour pour jour après la double explosion au port de Beyrouth qui a ravagé une grande partie de la capitale. Le chef de l’État a réuni les principaux acteurs de la communauté internationale pour apporter une nouvelle aide d’urgence aux Libanais et faire pression sur les responsables de l’impasse politique et a promis à cette occasion à la population libanaise une aide avec notamment 100 millions d’euros de “nouveaux engagements, en appui direct à la population”.

Le président français a de nouveau condamné sévèrement les dirigeants libanais, évoquant des “dysfonctionnements injustifiables”Il a par ailleurs réclamé l’aboutissement de l’enquête sur l’explosion du port, dont les conclusions n’ont pas encore été rendues, un an après la catastrophe

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La France va déployer dans les 12 mois 100 millions d’euros de nouvelles aides et enverra dans les semaines prochaines  500 000 doses de vaccins anti-Covid, a annoncé Emmanuel Macron. L’aide financière déployée portera notamment sur l’éducation, les besoins alimentaires et l’agriculture, a-t-il précisé. “La conférence d’aujourd’hui est une conférence humanitaire de soutien à la population, elle est donc inconditionnelle”, a poursuivi le président :“mais il n’y aura aucun chèque en blanc au bénéfice du système politique libanais, car il est, lui, depuis le début de la crise, et même avant défaillant”, a-t-il insisté. Il a par ailleurs appelé la classe politique libanaise à ne “pas douter une seule seconde de (leur) détermination”, rappelant les “mesures restrictives” déjà prises à leur encontre et le “régime de sanctions” instauré vendredi par l’UE.

Selon l’Elysée, les Nations Unies évaluent à au moins 350 millions de dollars les besoins actuels du Liban dans les domaines notamment alimentaires, de l’éducation, de la santé, de l’assainissement de l’eau. 




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