Femme

les films qui ont reçu les plus longues standing ovation

  • « The Neon Demon »

    Le film sombre du réalisateur danois Nicolas Winding Refn a reçu à la fois une standing ovation de 17 minutes et provoqué deux bagarres entre critiques, lors de sa présentation en avant-première au Festival de Cannes, 

    Telle a été la réaction au nouveau projet de Nicolas Winding Refn, « The Neon Demon », ce thriller psychologique et horrifique se déroulant dans l’industrie du mannequinat de Los Angeles a suscité la polémique, aussi dérangeant que fascinant avec l’actrice Elli Fanning dans le rôle principal et les acteurs Chrisitina Hendrix, Jena Malone ainsi que Keanu Reeves.

  • « The Artist »

    Le film français de Michel Hazanavicius, «The Artist » a remporté cinq Oscars à Los Angeles en 2012 ; meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur (Jean Dujardin), meilleure musique et meilleurs costumes.

    Le film  a reçu pas moins de 12 fantastiques minutes d’ovations et entre dans la légende, parmi les cinq statuettes remportées ; celle de meilleur film et celle de meilleur acteur pour Jean Dujardin, premier Français à être récompensé dans cette catégorie.

    Ce film muet en noir et blanc narre l’histoire de George Valentin, acteur du cinéma muet au pic de son succès à Hollywwod en 1927, à l’époque  des débuts du cinéma parlant. Mais  l’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli, tandis que Peppy Miller, une jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars.

  • « Suspiria »

    « Suspiria », le remake très attendu du film d’horreur culte et vintage de Dario Argento, a reçu une ovation de huit minutes après sa première mondiale à la Mostra de Venise, à la Sala Grande Venezia, contrairement à la première projection de presse du film le matin même, où l’œuvre de Lucas Guadagnino, le réalisateur italien avait suscité à la fois  des applaudissements bruyants, mais aussi une poignée de sifflets et de huées.

    Ce remake sanglant et très controversé de Luca Guadagnino, avec les actrices célèbres en vedettes, Tilda Swinton et Dakota Johnson, a laissé une empreinte intéressante sur son premier public,  bien qu’il ait divisé l’opinion, l’œuvre du réalisateur en hommage au film d’horreur original de Dario Argento se voulait inquiétante et à la fois graphiquement et visuellement sublime au possible, un pari réussi pour Guadagnino, puisqu’il voulait faire « l’expérience la plus dérangeante » que les cinéphiles puissent avoir et beaucoup de personnes présentes à la première ont adoré cette version, même si plusieurs d’entre eux ont du détourner la tête ailleurs durant la projection !

    Il est clair que le film n’est définitivement pas pour tout le monde, surtout les âmes sensibles, s’abstenir…

  • « Paperboy »

    La trame de l’histoire se passe dans la chaleur étouffante de la Floride en 1969, ce film noir décadent et trash raconte l’histoire d’un journaliste du Miami Times, Ward Jansen, (Matthew McConaughey) qui retourne dans son village natal, en quête d’un prix Pulitzer, pour accéder à la gloire, le journaliste aura la brillante idée de relancer l’enquête bâclée d’un chasseur de crocodiles (John Cusack) condamné à la peine de mort pour le meurtre d’un shérif…

    Après des critiques mitigées, les acteurs du thriller « Paperboy » et le réalisateur Lee Daniels, qui a également réalisé « Precious » en 2009, ont été ravis des 15 minutes d’applaudissements.

    Et si la longue ovation à Cannes a fait pleurer Zac Efron, Nicole Kidman elle,  est restée les yeux secs, une actrice plutôt blasée et qui à ses dires, préfère garder ses larmes pour sa famille.

  • « Once Upon a Time in Hollywood »

    Le dernier film de Quentin Tarantino,  « Once Upon a Time in Hollywood », a été reçu par un accueil chaleureux hier au prestigieux festival de la Côte d’Azur , lors de sa présentation en avant-première, le 21  mai 2019. Les personnes présentes rapportent que le film a reçu sept minutes d’applaudissements enthousiastes après sa fin.

    Brad Pitt a joué dans cette comédie dramatique ainsi que Leonardo DiCaprio et Margot Robbie, le film a été vivement salué et acclamé par la critique, ainsi que les célèbres acteurs pour leurs  performances.

    L’action du film est  située en 1969 à Los Angeles, et raconte l’histoire de   Rick Dalton, un acteur sur le déclin  joué par Leonardo DiCaprio, et son cascadeur, Cliff Booth, joué par Brad Pitt alors qu’ils naviguent  à flots dans l’industrie cinématographique en constante évolution.

  • « Mud »

    Tourné sur place dans l’Arkansas pendant 39 jours à partir du 26 septembre 2011, le film « Mud » était la plus grande production cinématographique à avoir installé un camp dans “The Natural State”, (l’état naturel). Lors de son ouverture au prestigieux Festival de Cannes, le film a reçu une ovation prolongée de 18 minutes.

    Réalisé et écrit par  Jeff Nichols , qui a grandi dans l’Arkansas et a récemment été nominé pour le prix du  meilleur réalisateur  aux  Indie Spirit Awards  2014 , « Mud », un joli conte et une romance se déroulant sue le fleuve du Mississipi,  met en  vedette Matthew McConaughey, Reese Witherspoon, Tye Sheridan ( The Tree of Life ) et Jacob Lofland (un jeune acteur aussi de l’Arkansas).

    Le réalisateur et scénariste Jeff Nichols a admis avoir emprunté librement aux romans de Twain ; (Les aventures de Huckleberry Finn), « Si vous voulez voler des trucs à quelqu’un, vous devriez voler des trucs à quelqu’un de vraiment intelligent et j’ai volé des trucs à Mark Twain”, a-t-il déclaré aux journalistes avant la première mondiale du film.

  • « Mommy »

    Le superbe film « Mommy » de Xavier Dolan a eu droit à 12 longues minutes d’ovation après sa projection officielle devant public, jeudi, à Cannes.

    Un véritable triomphe pour ce jeune réalisateur québécois et un engouement sans pareil au terme de la présentation officielle de son film sur la Croisette.

    Ce film émouvant trace le portrait d’une mère et son fils souffrant de toc, et le combat acharné de cette mère célibataire pour préserver son fils de ses propres démons, une histoire d’amour maternel qui oscille entre tendresse et violence parfois, qui nous amène toujours sur l’éternel divan freudien…

    Avec son nouveau film,  le talentueux et précoce Xavier Dolan a pu décrocher le prestigieux prix du jury du festival, un honneur qu’il a partagé avec le cinéaste français vétéran Jean-Luc Godard.

    Le jeune réalisateur n’en est pas à son coup d’essai, déjà plusieurs films à son actif et une carrière fulgurante, il est acclamé internationalement à tout juste  20 ans, pour son premier long-métrage « J’ai tué ma mère » (2009).

    Ces films remportent de nombreux prix et le confirment comme étant l’un des jeunes cinéastes les plus prometteurs et les plus prolifiques sur la scène internationale et en 2019, Xavier Dolan est nommé membre de l’Ordre du Canada.

  • « Le Complexe du Castor »

    « Le complexe du castor », réalisé par la remarquable Jodie Foster, qui joue aussi dans son film, est  présenté Hors-Compétition au Festival de Cannes 2011, et ce film raconte l’histoire d’un chef d’entreprise noyé dans la dépression qui se réfugie dans une amitié imaginaire avec une marionnette de castor qu’il tient en permanence au bout de son bras. Ce castor en peluche le sauvera surtout de lui-même et Mel Gibson, au cœur d’une polémique à l’heure actuelle, reste un acteur charismatique et talentueux et un réalisateur extraordinaire.

     Jodie Foster parvient à faire sortir le meilleur de Mel Gibson, et si  son film, « Le complexe du castor » a tout de même reçu un accueil mitigé aux Etats-Unis, il a été accueilli par des applaudissements enthousiastes durant dix minutes lors de la projection de presse.

  • « Le labyrinthe de Pan »

    Dans l’histoire du Festival de Cannes, le film  du réalisateur « Guillermo del Toro « Le Labyrinthe de Pan » a reçu la plus longue standing ovation pendant 22 minutes en 2006.
    Autant dire que c’est l’apothéose et la consécration pour  cette fable sombre et fantastique qu’a signée le réalisateur.
    Le film est une parabole inspirée par les thèmes sombres chers au cœur du réalisateur et déjà évoqués dans son film « L’épine du Diable » ( 2001), l’histoire raconte l’après-guerre civile qui a ravagé l’Espagne  tombée alors sous la coupe franquiste, la guérilla des maquisards antifranquistes et  prise dans cette sombre tourmente,  la quête initiatique de la petite et innocente Ofélia.
    Après sa première à Cannes, le public n’a pas pu s’empêcher d’applaudir pendant 22 minutes, un véritable record pour le chef d’œuvre hispano-américain, très bien salué par la critique et le public dès sa sortie, il a remporté de nombreux prix, dont trois Oscars du cinéma et le prix Hugo du meilleur film.

  • « Inglourious Basterds »

    Lorsque le film  sur la Seconde Guerre mondiale planifié de longue date de Quentin Tarantino a été présenté en première à Cannes, il a reçu une standing ovation  de près de 11 minutes.

     Après sa sortie complète, le film a continué à remporter un succès critique et populaire dans le monde entier, totalisant plus de 320 millions de dollars, ce qui en fait le film de Quentin Tarantino le plus réussi à ce jour. Pour son rôle du charmant mais maléfique colonel nazi Hans Landa, Christoph Waltz a remporté de nombreux prix, dont l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle.

  • « Foxcatcher »

    “Foxcatcher” est un chef d’œuvre magistral du réalisateur Bennett Miller et il raconte l’histoire vraie basée sur un fait divers glaçant, le parcours de deux jeunes frères Mark et Dave Shultz, des lutteurs américains de l’Oklahoma, pris sous la coupe d’un mécène sportif inquiétant, un certain John E.Dupont, pas si bienfaiteur que ça au final.

    Les  deux frères étaient deux champions qui firent, dans les années 1980 et 1990, les grandes heures de la lutte américaine : Dave Schultz (Mark Ruffalo), médaillé d’or aux Jeux olympiques de Los Angeles 1984, et son frère Mark (Channing Tatum).

    Ce drame avait secoué fortement le monde du sport américain à l’époque, car il n’y aura pas de happy end cette fois-ci ; plutôt une fin tragique : l’assassinat  par balle en 1996 de l’aîné des Schultz, Dave, par le même homme censé les mener vers la gloire, le millionnaire et mégalomane John E. du Pont, un homme fortuné, mais fantasque et excentrique qui les avait pris sous son aile, pour le plus grand malheur des deux frères.

     Bennett Miller a été distingué pour les honneurs du “Meilleur réalisateur” au prestigieux Festival de Cannes, lors de sa première, et reçoit une longue ovation ainsi que des critiques élogieuses.

    “Nous avons eu une ovation debout de huit minutes. C’était surréaliste et il n’y a rien de comparable auquel je puisse penser  pour ce moment et pourtant, c’était un peu étrange.”, a déclaré Mark Shultz qui avait  assisté à la première de l’hommage de Bennett Miller, rendu à son frère Dave.

  • « Fahrenheit 9/11 »

    Le documentaire politique de Michael Moore a reçu une ovation de vingt longues minutes lors de sa présentation à Cannes et retrace le parcours du président Georges Bush, depuis la controverse électorale lors des élections de 2000, jusqu’à la réponse du président Bush aux attentats terroristes de 2001 à New York.

    Un documentaire incontestablement anti-Bush  avec des images bouleversantes d’un Irak et d’un Afghanistan déchirés et éventrés, un docu-choc qui a suscité sans surprise, la controverse et des réactions mitigées.

    Cette longue ovation était sans précédent dans l’histoire récente de Cannes, selon Thierry Fremaux, directeur artistique du festival.

  • « Cold War »

    Le film « Cold War » du réalisateur polonais Pawel Pawlikowski a remporté le Grand Prix de l’Union de la critique de cinéma (UCC) .

    Couronné par le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes et désigné « Meilleur film européen » de l’année lors de la 31e cérémonie des European Film Awards (EFA), “Cold War” retrace l’histoire d’un musicien épris de liberté et d’une jeune chanteuse qui vivent un amour impossible, sur fond de guerre froide. Ce film de 2018, un petit bijou en noir et blanc,  a reçu une salve d’applaudissements, et ce durant 8 minutes non-stop, un joli succès pour ce film qui remportera également une Palme d’Or.

  • « Captain Fantastic »

    « Captain Fantastic », un film original et indépendant,  a valu à Matt Ross, le scénariste-réalisateur, (également acteur, qui  a joué le rôle de Gavin Belson dans la Silicon Valley de HBO), le prix de mise en scène  « Un Certain Regard »  au Festival de Cannes et aurait  également reçu une ovation debout de près de 10 minutes, du début de générique de fin à l’extinction des lumières.

    Matt Ross nous présente Ben cash et sa charmante petite famille, et met en vedette  l’acteur célèbre Viggo Mortensen (Le Seigneur des Anneaux),  dans le rôle du père excentrique et décalé mais dévoué Ben Cash qui élève ses six enfants dans les bois du nord-ouest du Pacifique, transmettant des compétences de survie, notamment la chasse et la curiosité intellectuelle à ses enfants. Une tragédie familiale les oblige à réintégrer une société moderne pleine d’iPhone, de jeux vidéo et de poulets déjà achetés morts et cuits. Une véritable histoire sur le choc des cultures et toutes les difficultés engendrées par l’incompréhension et le rejet des différences.

  • « Capharnaüm »

    Le plus récent film de la cinéaste libanaise Nadine Labaki, ” Capharnaüm “, a reçu une ovation épique de 15 minutes après sa projection en avant-première, au Festival de Cannes.

    « Capharnaüm »  dépeint la vie d’un garçon de 12 ans nommé Zain, victime de la maltraitance des enfants, et qui lutte pour survivre, Zain poursuit sa famille en justice pour lui avoir donné cette existence au goût amer…

    Mettant en perspective une sombre réalité, le film de Nadine Labaki lui a valu le prix du jury, faisant d’elle la première réalisatrice arabe à remporter un Grand Prix.

    Ce film de la réalisatrice libanaise est un pur chef d’œuvre et a reçu de nombreux éloges et les compliments affluent sur les comptes Twitter : « Le film « Capharnaüm » de Nadine Labaki mérite chaque salve d’applaudissements et chaque seconde de ses 15 minutes de standing ovation.  Assister à cette réception, en direct, a été un cadeau. » “Capharnaüm : un portrait de l’extrême pauvreté, du désespoir, de la colère et de la résilience”.

  • « Bowling for Columbine »

    Le plus récent film de Michael  Moore, le très réussi « Bowling for Columbine (2002) », est un documentaire qui  fait référence à la fusillade du lycée Columbine à Littleton (Colorado) en 1999 où 12 lycéens et un professeur sont assassinés par deux de leurs camarades.

    Le réalisateur offre une analyse critique de la société américaine et met en exergue le lien entre la violence armée en Amérique et un climat institutionnalisé de peur.

    Le film compare les statistiques de la violence armée aux États-Unis à celles d’autres pays et explore ce qui rend l’Amérique différente, la quête de  Michael  Moore se porte également sur  les raisons pour lesquelles les Américains perpétuent tant de violence.

    « Bowling for Coluumbine » a été le premier film documentaire accepté en compétition au Festival de Cannes en 46 ans. Après sa première mondiale le 17 mai 2002, il a reçu une superbe standing ovation de 13 minutes. Il a reçu plusieurs prix dont le Prix du Choix du Peuple de l’Atlantic Film Festival.

  • « All Is Lost »

    Lors de sa projection hors compétition au Festival de Cannes (2013), le film du réalisateur J.C Chandlor  a reçu une standing ovation de 9 minutes.

    “All is Lost”, d’après une histoire vraie, est le deuxième long métrage de J.C. Chandlor  qui  avait déjà surpris le public en 2012,  avec le film “Margin Call” sur les origines de la crise financière de 2008, avec Kevin Spacey, Jeremy Iron,  Paul Betanny et Demi Moore. Rien que  la crème du cinéma, le réalisateur sait bien s’entourer et pour « All is Lost », il ne déroge pas à sa règle et fait appel à un seul acteur, l’emblématique Robert Redford, en navigateur  solitaire à la dérive : la  grande classe !

    Un voyage en solitaire pour un Robert Redford en vieux loup de mer résistant,  sur fond de parcours initiatique en pleine mer, semé d’embuches, une course contre la mort sous un soleil accablant et des requins qui rodent autour d’un voilier à la dérive, dont la coque est entrée en collision et du matériel défectueux, ce film se visionne d’une traite et le spectateur accompagne, haletant, le naufrage du voilier et peut-être bien de l’homme, un marin dur à cuir superbement campé par un acteur tout aussi superbe, Robert Redford le symbole éternel.

  • « BlacKkKlansman »

    Le cinéaste Spike Lee a, de retour à Cannes pour la première fois depuis 1991 ( Jungle Fever), a reçu une standing ovation de dix minutes au Festival de Cannes après la première de son nouveau film, le drame « BlacKkKlansman »,basé sur la biographie de Stallworth, « Black Klansman ».

    Le film, produit par Jordan Peele de «Get Out », met en vedette John David Washington, Adam Driver et Topher Grace dans les rôles principaux. Situé au début des années 70, le film est basé sur l’histoire vraie de Ron Stallworth de Washington, le premier détective afro-américain à rejoindre le département de police de Colorado Springs, et son plan d’infiltration du Ku Klux Klan,  tout en se faisant passer pour un extrémiste raciste.

    Topher Grace remportera des critiques élogieuses pour son interprétation de l’ancien chef du KKK, David Duke.

  • « Biutiful »

    Le cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu a présenté à Cannes en compétition officielle, en 2010,  un film très sombre,  autour d’un  thème qui lui est cher : la paternité.

    Ce drame tourné à Barcelone a reçu neuf minutes d’ovations, et  le personnage principal ; le père de famille, sera magnifiquement interprète par Javier Bardem,  l’acteur fétiche du réalisateur Pedro Almodovar (Vicky Cristina Barcelona, 2008)

     Ce quatrième long-métrage raconte l’histoire d’un homme (Javier Bardem), ancien dealer, père de famille, aux prises avec un cancer et des trafiquants, qui lutte pour garder son équilibre psychologique, et surtout pour protéger ses enfants et pour régler ses comptes avec un lourd passé.

    L’acteur hispanique campe ici un rôle différent de ceux dont il a habitude, réellement  aux antipodes du psychopathe torturé des célèbres frères Coen dans “No Country for Old Men”, un film superbe qui lui a valu l’Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 2007, Javier Bardem est décidément un acteur surprenant.

     Dans le film « Biutiful », il a incarné parfaitement « l’hombre oscuro », l’homme sombre pour cette tragédie d’Alejandro Gonzalez Inarritu, une interprétation qui lui a valu le prix d’interprétation masculine.

  • « Carol »

    Carol, film de 1915 réalisé par Todd Haynes , est l’adaptation d’un roman de Patricia Highsmith, « The Price of Salt ». En 1952, l’auteure célèbre avait dû publier sous un pseudonyme cette histoire d’amour entre deux femmes,  fortement inspirée de véritables passions amoureuses qu’elle avait vécues, le roman avait été jugé trop subversif pour l’Amérique conformiste et bien-pensante de l’époque.

     Un accueil enthousiaste pour le film magnifique visuellement  et le joli portrait de femmes que le réalisateur offre encore et signe ici avec son œuvre, qui a reçu une ovation d’une bonne dizaine de minutes.




  • Source link

    Afficher plus

    Articles similaires

    Laisser un commentaire

    Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Bouton retour en haut de la page