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Maurice Barthélémy séparé de Judith Godrèche : leur fille Tess vit loin de son père, confidences


En couple pendant huit ans (de 2004 à 2012) avec l’actrice Judith Godrèche, Maurice Barthélémy a partagé de bons moments aux côtés de son ancienne compagne. Et après un an de relation, ces derniers ont donné naissance à leur fille Tess, née en avril 2005. Toutefois, en janvier 2021 dans les colonnes de Public, le cinéaste habituellement très discret sur sa vie privée s’est confié à coeur ouvert au sujet de sa fille.

Dans le magazine, le père de famille a ainsi expliqué s’être senti très “essoré” suite à son idylle avec l’actrice. Sans oublier de mentionner qu’après leur rupture, il était dans un “état de loque” insoutenable. Ce qui l’a encouragé à consulter une spécialiste. “Il y a avait notre fille Tess en jeu. Après cette rupture, je suis allée chez une psy, qui s’endormait pendant nos séances ! Une vraie mise à l’épreuve pour un acteur“, a-t-il confié au média. Car outre son état de santé mentale, ce qui était une priorité à ses yeux était le bien-être de sa fille.

Un papa présent malgré la distance

Mais il faut avouer que pour être proche de sa fille, Maurice Barthélémy fait face à un problème de taille : la distance. En effet, cette dernière vit actuellement aux côtés de sa mère à Los Angeles. Ce qui complique nettement les choses… Mais malgré cette difficulté, le réalisateur fait de son mieux pour être présent dans la vie de son enfant. “Je fais en sorte d’être présent malgré l’éloignement. Depuis ses sept ans, on fonctionne en visio. Elle a quinze ans aujourd’hui. Mais finalement, la distance m’a permis une proximité affective rare“, a-t-il expliqué.

Comme 1 Français sur 5, Maurice Barthélémy est une personne hypersensible. Diagnostiqué à l’âge de 45 ans, ce dernier s’était confié à Faustine Bollaert dans Ça commence aujourd’hui sur sa pathologie héréditaire et ses craintes au sujet de Tess. “C’était une petite très active, pleine d’imagination qui fondait en larmes dès qu’elle voyait un mendiant dans la rue“, avait-il expliqué. Une crainte vite écartée puisque pathologie ou pas, il est la preuve vivante que l’on peut vivre normalement tout en ayant un trop-plein d’émotions.


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