Politiques

“La primaire est indispensable” pour “être au second tour”, affirme Philippe Juvin, maire LR de La Garenne-Colombes


“La primaire est indispensable” pour “être au second tour” à la présidentielle, affirme Philippe Juvin maire LR de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), invité de franceinfo dimanche 4 juillet, avant la réunion du bureau politique du parti Les Républicains qui a lieu mardi. Philippe Juvin qui est également chef du service des urgences de l’hôpital Georges-Pompidou sera présent. Jean Léonetti présentera le processus de désignation du candidat de la droite pour la présidentielle.

“J’ai toujours dit que je participerai à cette primaire quand elle aura lieu”, car pour Philippe Juvin. “La primaire a deux vertus : la première, évidemment, c’est de désigner un candidat. La seconde, c’est de mettre sur la table des sujets politiques, c’est un espace de débat”. À cela s’ajoute le risque de multiplication des candidats à droite explique le maire LR de La Garenne-Colombes : “S’il n’y a pas de primaire, nous risquons d’avoir deux ou trois candidats au premier tour. Donc, par définition, mécaniquement, être éliminés du second tour. C’est pour ça que la primaire est indispensable.”

Xavier Bertrand, réélu président des Hauts-de-France pour un second mandat, a présenté sa candidature à la présidentielle, mais “il a lui-même intérêt à cette primaire”, assure le maire LR de La Garenne-Colombes. “On va voir ce que Jean Leonetti nous propose” mardi lors du bureau politique, “mais il y a plusieurs pistes possibles”, pour éviter les querelles au second tour explique Philippe Juvin qui se souvient qu’à la précédente primaire de la droite, “le candidat qui avait gagné avait continué à travailler avec ses propres équipes et les autres étaient restés sur le banc de touche. Peut-être qu’une des leçons à tirer, c’est que celui qui gagnera la primaire s’engagera à travailler avec tous les autres candidats.”

Le président du Sénat, Gérard Larcher a annoncé qu’il souhaitait un candidat de la droite “opérationnel début novembre”. Philippe Jubin reconnaît “un problème de délai, de retard à la mise en route. Nous préférerions avoir un candidat au 1er septembre, mais nous ne l’avons pas. Il faut nous mettre en état de l’avoir. Ça va prendre du temps et le temps ne joue pas pour nous. À nous d’être intelligents, d’essayer de le réduire au maximum et de commencer en réalité, la campagne en direction des Français, pas seulement des votants de la primaire”.




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