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“Si on veut une alternative concrète, il est temps de passer au dialogue”, martèle l’eurodéputée EELV Karima Delli

La députée européenne Karima Delli, tête de liste de l'Union de la gauche et des écoologistes pour les elections regionales dans les Hauts-de-France, lors d'une conférence de presse à Lille le 26 Mars 2021.
La députée européenne Karima Delli, tête de liste de l’Union de la gauche et des écoologistes pour les elections regionales dans les Hauts-de-France, lors d’une conférence de presse à Lille le 26 Mars 2021. (SYLVAIN LEFEVRE / HANS LUCAS)

En 2022, “si on veut une alternative concrète, il est temps de passer au dialogue et de construire. C’est mon ambition”, a affirmé mardi 29 juin sur franceinfo l’eurodéputée EELV Karima Delli, alors que les candidats à l’élection présidentielle se manifestent. Le maire de Grenoble Eric Piolle a annoncé le même jour qu’il est candidat à la primaire d’EELV.

Karima Delli regrette “qu’un jour après le second tour” des régionales, “certains responsables se livrent à des déclarations ‘plus fort que moi, tu meurs’. Je crois que le temps n’est pas à se montrer dans cette posture”. La priorité selon elle est de se demander “quel type de démocratie nous allons avoir, comment on lutte contre cette abstention massive et comment on porte, dans le débat public, les véritables questions de la vie quotidienne des gens”. Son souci premier n’est pas “de savoir qui crie le plus fort”. A l’image de l’union qu’elle a réalisée dans les Hauts-de-France, Karima Delli affirme que “le but, c’est aussi, lorsqu’on peut se parler, d’incarner un peu d’espoir dans notre pays.”

En perspective de l’élection présidentielle de 2022, l’eurodéputée fait le vœu d’une union à gauche. “J’espère qu’on aura cette discussion tous ensemble. Le temps n’est plus à la division mais à l’addition.” Elle assure être dans l’état d’esprit de “tendre la main à tous les partenaires et de travailler dans un esprit de dialogue”. Elle souhaite que l’on arrive à comprendre que “les socialistes, les écologistes, ce ne sont pas des concurrents mais des partenaires”.

“Les électeurs n’attendent pas des chapelles mais des idées concrètes pour changer leur vie”, martèle encore Karima Delli. Ils attendent “qu’on porte les vrais problèmes, de la pauvreté, du chômage, de service public” et la nécessité “d’accompagner cette transition écologique”.


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