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quels sont les enseignements de ce scrutin ?


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Élections régionales : quels sont les enseignements de ce scrutin ?
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Article rédigé par

A. Peyrout, B. Gelot, A. Mezmorian, G. Marque, J. Ababsa, D. Bonnet, E. Marot, C. Combaluzier, T. Rolland, S. Ripaud

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À l’issue du second tour des élections régionales, dimanche 27 juin, les présidents sortants ont tous été reconduits dans les 13 régions métropolitaines. L’abstention avait atteint un niveau historique lors de ce scrutin. 

Le phénomène majeur de ces élections régionales a été le triomphe des présidents sortants. La carte de l’Hexagone conserve ainsi les mêmes couleurs politiques qu’en 2015. Tous les présidents sortants sont arrivés en tête, à commencer par le trio des barons de la droite : Laurent Wauquiez (Auvergne-Rhône-Alpes), Valérie Pécresse (Île-de-France) et Xavier Bertrand (Hauts-de-France). D’autres reconductions ont eu lieu pour la droite, comme dans les Pays de la Loire, avec Christelle Morançais, la Provence-Alpes-Côtes d’Azur avec Renaud Muselier, en Normandie avec Hervé Morin et dans le Grest Est, avec Jean Rottner.

La gauche conserve également ses bastions : le Centre-Val de Loire avec François Bonneau, la Nouvelle-Aquitaine avec Alain Rousset, la Bretagne avec Loïg Chesnais-Girard, la Bourgogne-Franche-Comté avec Marie-Guite Dufay ou encore l’Occitanie avec Carole Delga. Cette dernière est d’ailleurs la mieux réélue avec près de 58% des voix. Elle a expliqué sa victoire par sa constance. En Outre-mer, en revanche, trois territoires ont basculé à gauche : La Réunion a élu Huguette Bello (PCF), tandis que Serge Letchimy (PS) a remporté la Martinique. En Guyane, Gabriel Serville (PCF) est arrivé en tête.  


L’autre fait marquant est la déception du côté du Rassemblement national. La défaite la plus symbolique est celle de Thierry Mariani, en PACA. Ce dernier a en effet échoué à détrôner Renaud Muselier. Dans beaucoup de régions, le RN a régressé depuis 2015, comme dans les Hauts-de-France, où Sébastien Chenu a fait 17 points de moins que Marine Le Pen il y a six ans. La majorité présidentielle a de son côté connu une déroute ; dimanche 27 juin, elle a enchaîné les contre-performances, comme en Île-de-France, avec Laurent Saint-Martin (LREM), qui n’a pas atteint les 10%. Enfin, ce scrutin a été une nouvelle fois marqué par une abstention record, qui a atteint 65,7%. 




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