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Isabelle Adjani : émue en évoquant ses origines


Invitée sur le plateau de C à Vous sur France 5, vendredi 25 juin 2021, la présence d’Isabelle Adjani n’a laissé personne indifférent. En effet, pour sa première venue dans l’émission, l’actrice était présente pour la promotion du film Soeurs, réalisé par Yamina Benguigui, en salle le 30 juin prochain. Et face à Anne-Élisabeth Lemoine, l’égérie de la dernière campagne Zedna n’a pas manqué de faire quelques révélations attendrissantes.

D’abord questionnée sur l’intrigue du film, Isabelle Adjani s’est confiée sur la sororité que partagent les trois soeurs dans le film. Et il faut dire que la mère de Gabriel-Kane a été visiblement émue par ce lien très particulier entre les trois protagonistes. “Pour moi, ce sont trois visages de l’Algérie, qui sont fracturés de façon différente, tout comme le rapport entre l’Algérie et la France“, a-t-elle expliqué. Sans oublier de mentionner à quel point le tournage de ce film a fait ressortir l’incompréhension partagée par les trois actrices (Yamina Benguigui, Maïwenn et elle-même) au cours de leurs vies : “On s’est senties, pas comprises, à un moment de nos vies. Donc, que quelqu’un comprenne cela, le formule et l’inscrive… d’une manière définitive… c’est quelque chose qui restitue de l’intégrité à nos parcours, dans les moments où l’on s’est sentie un peu seules et isolées.

Une sédentarité héréditaire

Et ce sentiment de solitude, Isabelle Adjani l’a ensuite expliqué de manière plus personnelle en se confiant sur ses origines. Née d’un père français d’origine kabyle et d’une mère allemande, Isabelle Adjani a avoué durant cette même interview qu’elle s’est sentie “profondément nomade” tout au long de sa vie.

Toutefois, lorsqu’elle est revenue sur sa sédentarité, l’actrice de 65 ans a énormément raccroché cela à son héritage culturel. “Mes parents, s’étant ancrés de façon plutôt artificielle, enfin de façon qui ne leur a pas réussi dans la vie, quand ils sont installés en France“, a-t-elle d’abord rapporté. Et de conclure : “Je crois que je n’ai pas encore rompu avec cette espèce de fatalité de ne pas appartenir au lieu dont on prenait pourtant l’identité, puisque je suis née française (et) eux se sont naturalisés français. Mais quelque chose reste… flottant“.


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