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Rebecca Hampton et la peur de mourir : “J’ai fait un testament pour protéger ma fille”


Rebecca Hampton incarne depuis dix-sept ans les traits de Céline Frémont dans Plus belle la vie. Star incontestée de la célèbre série de France 3, elle a accordé une longue interview au site Gala. Elle a notamment fait des confidences sur sa fille.

La comédienne de 48 ans a toujours eu une relation très fusionnelle avec Elea (7 ans) et la Covid-19 y a été pour beaucoup. “Parfois je travaille la dé-fusion, mais le confinement n’a pas aidé puisque je vis seule avec ma fille“, a-t-elle expliqué. D’ailleurs, Elea disait à sa maman qu’elle ne voulait pas être déconfinée pour rester auprès d’elle. Comme c’est mignon.

Concernant la pandémie, Rebecca Hampton ne cache pas qu’elle a eu peur pour sa fille, surtout lorsque le président de la République Emmanuel Macron a évoqué, au début de la crise, l’idée que le peuple français était en guerre. Elle raconte : “Je l’ai très mal vécu. Il avait surement raison, mais pour moi, ce n’est pas ça la guerre. Je n’avais pas peur pour un potentiel mari, ou un fils qui ne serait jamais rentré… Mon angoisse, c’était que j’avais peur de mourir, et je voulais protéger ma fille.” Pour ce faire, la star a donc fait un testament. “J’ai pris des précautions pour ma fille, je suis allée voir un avocat, j’ai fait des trucs que je n’aurais plus à faire. Ca montre que nous ne sommes jamais à l’abri de rien“, explique-t-elle à Gala. Concernant toujours le coronavirus, Rebecca Hampton a déclaré avoir “eu du mal” à masquer sa fille avant qu’elle rentre dans son école. Elea, elle, a mieux vécu les choses, ce qui a permis à sa célèbre maman d’en faire tout autant.

Autre sujet abordé par Rebecca Hampton, le bonheur de sa fille qui sait que, cet été, elle va pouvoir regarder Plus belle la vie pendant les vacances. Une grande première pour Elea qui n’avait jusqu’ici vu que des petits bouts, “notamment l’intrigue sur la GPA, suivie avec ma maman, sa grand-mère“. Une histoire qui a permis à la comédienne d’aborder le sujet avec son enfant. “C’est important de comprendre qu’on peut aimer une personne et pas forcément quelqu’un du sexe opposé. Elle a posé plein de questions, d’autant plus qu’à l’école, elle avait trois amoureuses et un amoureux. Et à ce jour, elle ne me parle pas d’amoureuse, mais du moment qu’elle est heureuse, tout me va“, a-t-elle expliqué.


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