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Patrick Poivre d’Arvor accusé de viols : son avocate dénonce le “mensonge” de Florence Porcel


Moins de 5 mois après l’ouverture d’une enquête pour viols suite au dépôt de plainte de l’écrivaine Florence Porcel, l’enquête a été classée sans suite pour “prescription” et pour “insuffisance de preuves“. Contactés par l’AFP, les avocats de PPDA, se sont dits “très contents que la vérité ait pu être remise à l’ordre du jour“.

Sur BFMTV, face à Jean-Baptiste Boursier, maître Jacqueline Laffont – également avocate de Nicolas Sarkozydénonce le “mensonge” de Florence Porcel : “Je considère qu’elle a menti aujourd’hui (…) Elle évoquait dès 2008 le stratagème qui consisterait à venir dire dans un média que celui qu’elle mettait en cause dans ses romans serait une personnalité connue de la télévision. Parce qu’elle nous disait que peu importait la vérité, ce qui comptait c’était de faire un buzz, et qu’ensuite elle verrait bondir les courbes de ses ventes. Dans ses écrits (…) il était flagrant que Madame Porcel mentait (…) Je n’ai jamais vu un dossier de cette nature, je n’ai jamais vu des accusations aussi invraisemblables. Je n’ai jamais vu des affaires de moeurs avec autant de preuves du mensonge de la plaignante principale

Florence Porcel reprochait au journaliste vedette de 73 ans de lui avoir imposé un rapport sexuel non consenti en 2004 et une fellation en 2009. “Ces faits ne peuvent caractériser le crime de viol dans la mesure où aucun élément ne permet de confirmer les propos de l’un ou de l’autre concernant l’existence de cette scène“, a écrit la procureure de Nanterre Catherine Denis dans un communiqué rapporté par l’AFP.

Outre le témoignage de Mme Porcel, une vingtaine de femmes ont également témoigné et sept autres plaintes ont été déposées. Parmi elles, trois pour viol et quatre pour “agressions sexuelles” ou “harcèlement sexuel. La majorité des faits reprochés sont prescrits, a expliqué le parquet. Pour les faits reprochés non prescrits de harcèlement sexuel, le parquet a jugé qu’il manquait d’éléments pour constituer l’infraction : “Absence de répétition, de pressions, de caractère sexualisé des propos tenus, ou encore de trace des appels téléphoniques”, énumère-t-il.

Au cours de ses auditions, PPDA a “soit contesté l’existence des faits dénoncés par ces vingt-trois femmes, soit en a reconnu la matérialité tout en niant toute contrainte, a précisé le parquet.


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