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toutes les tendances à retenir du défilé de Maria Grazia Chiuri à Athènes

À chaque défilé Croisière, la maison Dior s’évade vers de nouveaux paysages afin de présenter à son public des inspirations baignées de rêves. Souvenons-nous, en 2019, la maison de luxe française investissait la château de la ville équestre de Chantilly, pour poursuivre son voyage en 2020 jusqu’au somptueux palais El Badi à Marrakech au Maroc, avant de poser ses valises à Lecce, dans les Pouilles dans le sud de l’Italie. Un lieu cher au cœur de Maria Grazia Chiuri, elle-même italienne.

Mais cette année, un tout autre lieu avait été préféré parmi une infinité d’autres. Et pour cause, fidèle à l’ADN du couturier du rêve qui n’a cessé de voyager depuis ses débuts, la directrice artistique de Dior s’était éprise de la cité d’Athènes pour présenter sa collection Croisière 2022.

Une destination symbolique, sur lequel s’était rendu Monsieur Christian Dior il y a tout juste 70 ans, avec pour objectif de dévoiler ses pièces haute couture, immortalisées en 1951 par le photographe Jean-Pierre Pedrazzini, à deux pas du Panthéon. Des archives qui n’ont pas manqué d’inspirer cette collection qui tombait à point nommé.

Dior Croisière 2022 à Athènes : tout ce qu’il fallait retenir de la collection de Maria Grazia Chiuri

L’entrée en scène était scellée par le chant angélique d’Ioanna Gika, dont la performance était sublimée en live par la justesse de L’Orchestre national d’Athènes. Une voix enchanteresse sur laquelle les premières silhouettes faisaient leur apparition. Les premières esquisses ? Une symphonie de drapés blancs, qui s’inspiraient des courbes des vêtements traditionnels de la Grèce Antique, à l’instar du Péplos et du Chiton, en leur injectant une dose de modernité.

Puis, les contrastes se renforçaient pour laisser place à des camaïeux de bleu intense qui fusionnaient avec des notes métallisées, dorées et argentées. On y retrouvait le harnais signature de la maison, qui structurait le buste des déesses Dior glissées pour la plupart dans des robes aériennes ou des ensembles sportswear, dont elles faisaient la révolution en portant non plus des talons, mais des baskets à l’esthétique futuriste.

Le tailleur quand à lui, se déclinait sous différentes tonalités, pour mixer au choix des bermudas ou des pantalons à pinces, avec des chemises immaculées, ou bien des vestons et des blazers réédités. De l’imprimé pied-de-poule surdimensionné, à l’étoile porte-bonheur de Christian Dior qui devienait un motif, en passant par le blanc immaculé, et le bleu de la Grèce Antique… Toutes les réinterprétations étaient prétexte à faire entrer le style Dior dans une autre dimension.

Des créations divines, parmi lesquelles on découvrait en avant-première le sac d’inspiration bowling qui s’était refait une beauté et dans lequel la femme Dior pourra y glisser toute la panoplie de nouveaux accessoires repérés. Des bijoux et des ceintures dorées, des lunettes masque électriques, des chokers et des bracelets de force clinquants à souhait, puis des colliers plastron remasterisés… Des prouesses qui confirment bel et bien, que tout le nécessaire à la survie de la femme d’aujourd’hui a finalement été pensé.

Sur un dernier élan une poignée de mannequins déambulait vêtue de robes ornementées respectivement d’un col cygnes, et d’un voile majestueux. Et c’est avec un feu d’artifice parfaitement millimétré en guise de bouquet final, que ce show s’illustrait, avant que les silhouettes Dior entammaient à leur tour une marche conquérante le long de la piste du Stade Panathénaïque.

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Crédits images :  first looks ©Morgan O’Donovan or ©Chris Fragkou, backstage ©Aggeliki Kalamara, fittings Paris ©Sophie Carre, fittings Greece ©Aggeliki Kalamara. Making of scenography (Pietro Ruffo) ©Myrto Papadopoulos, performance Ioanna Gika et reek Orchestra.




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