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Bleus, Eriksen, Ronaldo: les 6 choses à retenir du début de l’Euro

La première journée de la phase de poules de l’Euro permet déjà d’en savoir un peu plus sur les forces en présence.

👉 Les Bleus restent les grands favoris

Des sept ou huit nations présentées comme favorites avant le coup d’envoi de cet Euro 2020, une seule semble sortir du lot. Sans aucun chauvinisme, il s’agit de l’équipe de France. Les Bleus ne l’ont certes emporté que d’un but contre l’Allemagne (1-0), un but de Mats Hummels contre son camp qui plus est, mais ils ont affiché une solidité et une combativité impressionnantes. Et avec un brin de réussite en plus, la note aurait pu être beaucoup plus lourde pour la Mannschaft.

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Adrien Rabiot a ainsi trouvé le poteau, Karim Benzema et Kylian Mbappé ont vu leur but refusé pour des hors-jeu de quelques centimètres, et l’attaquant du PSG aurait pu obtenir un penalty. Les joueurs de Didier Deschamps ont aussi été les seuls à se frotter d’entrée à un adversaire de premier plan et ils ont répondu présent. Une victoire ô combien précieuse dans un groupe « de la mort », qui réunit les deux derniers champions du monde et le Portugal, champion d’Europe en titre.

👉 Des outsiders au rendez-vous, à part l’Espagne

La surprise de cette première journée de la phase de poules, c’est qu’il n’y en a pas eu tant que ça. Comme la France, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas, l’Angleterre et le Portugal ont réussi leur entame. Certains avec plus de brio que d’autres, à l’instar de la Nazionale qui a puni la Turquie en ouverture (3-0) et des Diables Rouges qui ont assommé la Russie (3-0). Les Three Lions, eux aussi, ont bien débuté en dominant les Croates (1-0), leurs plus coriaces adversaires dans le groupe D.

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La seule déception vient d’Espagne. La Roja, en pleine reconstruction sous les ordres de Luis Enrique, a effectivement dû se contenter d’un triste match nul contre la Suède (0-0) et devra se méfier dans un groupe où la Pologne et la Slovaquie seront difficiles à battre. L’Allemagne, elle aussi, se retrouve déjà dans une position délicate après son revers face aux Bleus et devra absolument rebondir lors de son prochain match. Contre le Portugal, ce ne sera pas si simple…

👉 La VAR se fait discrète

Après une saison où chaque hors-jeu a été scruté au millimètre et où chaque main dans la surface a été décortiquée sous tous les angles, la VAR se fait relativement discrète dans ce début de tournoi. Il y a pourtant eu quelques actions litigieuses, notamment un penalty pour une main non sifflé lors de Turquie-Italie et plusieurs situations très limites pendant France-Allemagne, mais les arbitres ont visiblement décidé de n’utiliser la vidéo qu’avec parcimonie. On ne va pas s’en plaindre !

👉 Eriksen, le miracle puis la polémique

C’est l’image forte et douloureuse de ce début d’Euro. Lors du match Danemark-Finlande, Christian Eriksen a fait frissonner la planète foot en s’effondrant sur le terrain, intubé sur place puis transporté à l’hôpital après avoir été victime d’un malaise cardiaque. Si le drame a été évité, le joueur de l’Inter ayant depuis donné des nouvelles rassurantes, la décision prise par l’UEFA de terminer la rencontre quelques heures après ce tragique incident a fait polémique.

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Fallait-il ou non renvoyer les acteurs sur la pelouse alors que la moitié d’entre eux, au moins, était toujours en état de choc ? En réalité, les Danois n’ont pas trop eu le choix. L’instance européenne ne leur a laissé que trois options: finir le match le soir même, le reprendre le lendemain midi ou le perdre sur tapis vert. S’il s’agit du règlement fixé au préalable, l’UEFA aurait sans doute pu faire preuve de compréhension et s’adapter un peu mieux à cette situation exceptionnelle.

👉 Ronaldo bat déjà tous les records !

Après un match, ils sont trois à trôner en tête du classement des meilleurs buteurs de la compétition: Cristiano Ronaldo, Romelu Lukaku et Patrik Schick. Mais celui qui a crevé l’écran d’entrée, c’est bien le Portugais. S’il a mis du temps à entrer dans son match face aux Hongrois, faisait même preuve d’une inhabituelle maladresse devant le but, l’attaquant de la Juventus a fini la rencontre en boulet de canon. Avec un doublé à la clé, donc, et surtout des records à la pelle !

Ce match a effectivement permis à « CR7 » d’entrer un peu plus dans la légende en devenant le meilleur buteur de l’histoire de l’Euro avec 11 réalisations, effaçant ainsi Michel Platini et ses 9 buts des tablettes, le premier joueur de l’histoire à disputer cinq phases finales de l’Euro et le premier joueur à marquer lors de cinq championnats d’Europe consécutifs (2004, 2008, 2012, 2016, 2020). Des records qui en disent long sur la longévité du natif de Funchal.

👉 Schick, déjà le plus beau but de l’Euro ?

C’est à n’en pas douter le plus beau but de la première journée, et ça risque de le rester jusqu’au bout de cet Euro. Lors du match entre l’Ecosse et la République tchèque (0-2), Patrik Schick a fait sensation en inscrivant un doublé, d’abord de la tête puis d’une frappe décochée du rond central qui a lobé le porter écossais. Un missile téléguidé d’une portée de 45,5 mètres, nouveau record en la matière depuis qu’Opta relève cette statistique (en 1980). Somptueux !




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