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Lucie (Koh-Lanta 2021) “très affectée” : sa réponse aux insultes et menaces envers ses proches


Alors qu’elle est arrivée dans Koh-Lanta, Les Armes secrètes quelques jours après ses vingt camarades, Lucie s’est fait une place. La championne de MMA s’est même hissée jusqu’en finale ! Le jeu, remporté par Maxine, l’a marquée à vie. Pour Purepeople.com, Lucie revient sur son aventure et évoque notamment son parcours, mais aussi les critiques dont elle a été la cible.

Comment avez-vous vécu cette épreuve des poteaux ?

J’étais heureuse ! C’était mon trophée. C’était comme après un combat quand on lève le bras, là je serais restée la main levée pendant deux heures et huit minutes (rires). C’est un vrai bonheur, j’ai savouré chaque détail, de la douleur à la vision des paysages. C’était un grand moment pour moi.

Comment vivez-vous cette deuxième place ?

Je n’aime pas être numéro deux ! J’ai été vice-championne du monde, j’ai touché de très près mon rêve. Et là je suis encore en deuxième position, alors je me demande quand viendra mon heure… Mais la vérité, j’ai tout gagné. Dès le moment où j’ai trouvé mon poignard, surtout que j’ai cherché de manière méthodique et acharnée, j’étais contente. C’était ma consécration. Les poteaux, tout le monde en rêve ! Donc pour moi, j’ai gagné. Je n’ai jamais été drivée par l’argent dans ma vie. 100 000 euros, c’est sûr que ça m’aurait bien aidée, mais je ne vais pas mourir et je réaliserai mes projets d’une autre manière.

Si vous aviez gagné, qui auriez-vous choisi ?

J’aurais choisi Maxine. Par rapport à l’amitié que l’on avait construite ensemble. Et aussi parce que face à Jonathan, n’importe laquelle d’entre nous aurait perdu de toute façon !

Sur les réseaux sociaux, vous êtes attaquée… Comment le vivez-vous ?

On peut avoir un avis sur une émission, mais on peut le faire dans le respect et dans la courtoisie, être intelligent en fait. Ce n’est pas la peine d’insulter ou de menacer que ce soit moi ou mes proches. J’ai été très affectée. La vraie vague est arrivée au moment où j’ai éliminé Vincent. C’était le chouchou de l’émission, je ne le savais pas au moment où j’ai voté. Si Laetitia était partie seule, je pense que je n’aurais pas été autant critiquée. Aussi, on se doute de ce qu’on ferait dans l’aventure. Mais en réalité, personne ne sait tant que l’on n’est pas dedans. Koh-Lanta nous confronte à des dilemmes qui touchent nos valeurs profondes. Ce n’est pas la vraie vie, c’est un jeu. Au quotidien, on n’a pas besoin d’éliminer des gens.

En gagnant l’orientation, vous dites “je la mérite cette victoire”. Sur Twitter, de nombreux internautes remettent en cause cela… Qu’avez-vous à leur répondre ?

Le mérite, c’est très subjectif je trouve. Néanmoins, chaque personne qui a participé à Koh-Lanta est méritante. A partir du moment où tu acceptes de vivre trente jours sur une île, de crever de faim, d’être en hostilité complète, de te challenger sur des épreuves, rien que ça on doit le respecter. On met notre vie en danger dans Koh-Lanta, ce n’est pas anodin. On mérite de l’estime pour avoir l’audace et le courage de le faire. Les détails ont fait la différence, car tout se joue au détail dans Koh-Lanta.

En vous découvrant dans le miroir vous semblez satisfaite de votre nouvelle apparence…

De base, je n’ai pas perdu beaucoup de poids parce qu’une semaine avant de faire Koh-Lanta, j’étais à Bercy pour le combat le plus important de ma carrière. J’avais déjà perdu énormément de poids pour ce combat. Je m’étais dépêchée de reprendre quelques kilos, tant bien que mal, pour Koh-Lanta. Donc finalement, mon poids de force, celui où je stagne c’est 61 kilos. Dans le jeu, j’étais à 62 kilos. J’avais moins à perdre que d’autres. Et puis en fait je m’attendais à voir une sauvageonne avec des boutons, des traces… J’attendais tellement la catastrophe que finalement j’ai eu une bonne surprise.

Comment avez-vous géré le retour à une alimentation normale ?

Ça a été très dur. Pendant plusieurs semaines, j’ai fait de l’hyperphagie. J’ai mangé énormément, c’était compulsif. J’ai atteint 70 kilos, alors que je n’avais jamais dépassé 67 kilos de toute ma vie. J’étais choquée. Ma mère fermait les placards. Heureusement que la production nous suit de près. J’ai aussi suivi un rééquilibrage alimentaire, j’ai des partenaires sportifs qui s’occupent de ça pour moi. J’ai finalement repris mes habitudes mais il a fallu que je me mette un petit coup de pied aux fesses !

Comment avez-vous vécu le retour à la réalité ?

Ce qui a été étrange à mon retour, c’était de dormir dans un lit ou de m’asseoir dans un canapé. Je m’étais trop habituée à ça dans Koh-Lanta. Je préfère m’asseoir par-terre. L’hygiène aussi, j’ai dû réapprendre. Et le téléphone ! J’avais l’impression de ne plus savoir comment ça marchait !

Durant le jeu, avez-vous été blessée ou avez-vous souffert sans que les téléspectateurs le voient ?

J’ai eu des coups de mous, mais je n’ai jamais été blessée. Le jour du parcours du fugitif, on a passé une horrible journée. On ne mangeait pas, il pleuvait 24/24h et en plus on venait de vivre une défaite cuisante dans la boue. Tout ça accumulé, et le fait que je n’étais pas intégrée et que j’étais loin de ma famille… Je n’avais qu’une envie, c’était d’appeler ma mère. Il y a eu des moments très difficiles, et cette absence m’a pesée car j’ai l’habitude de l’appeler tous les jours, je n’avais personne à qui parler sur le camp.

Aujourd’hui, quelles relations entretenez-vous avec l’ensemble des aventuriers ?

Ça dépend de qui. Je pense qu’on a fait table rase du passé. Il y a des affinités plus marquées que d’autres. Après, moi je suis très soudée avec Maxine, Laure, Jonathan et Arnaud. Je m’entends aussi très bien avec Elodie, Flavio, Vincent, Laetitia… Je recroise les autres de temps en temps. Hier, j’ai passé la soirée avec Thomas, on a rigolé, il n’y avait pas de souci. Je n’aime pas les tensions.

Vous aviez parlé du harcèlement que vous avez subi à l’adolescence. Aujourd’hui, êtes-vous réconciliée avec vous-même ?

J’ai l’impression que oui. Le fait que ma vulnérabilité ait été exposée aux yeux de tous, de manière publique, et le fait que j’ai brisé cette boucle dans Koh-Lanta me donnent l’impression que oui, j’en ai fini. Maintenant, on n’est jamais à l’abri de rien… Le temps nous le dira. En tout cas, ce qui est sûr c’est que je n’accepte plus le manque de respect. Peu importent les conséquences, mon amour propre vaut bien plus que ça. Dans Koh-Lanta, des gens méritaient une leçon de vie. Et c’était un message fort. Aujourd’hui, je n’en veux plus à personne, mais le message est clair.

Vous dites à Denis Brogniart vous sentir prête à fonder une famille… L’idée fait son chemin ?

Je suis prête depuis longtemps ! Je n’aime pas faire les choses n’importe comment non plus. J’attends de me sentir bien avec la bonne personne. Je ne vais pas faire ça avec le premier venu. Regardez, Naomi Campbell a eu un bébé à 50 ans ! On ne va pas paniquer (rires).

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