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Apple Apple TV 4K (2021) : le test complet

Un peu plus de trois ans de rumeurs folles, comme souvent pour les produits Apple, et puis finalement une nouvelle Apple TV, identique extérieurement, mais qui revoit deux points d’importance, la télécommande Siri, et le processeur embarqué. Deux points capitaux et quelques détails également, tout aussi essentiels, qui permettent au nouveau boîtier TV d’Apple de coller à l’air du temps, au progrès que les téléviseurs ont réalisé depuis 2017.

On parle ici évidemment de HDR à cadence élevée (ou High frame rate – HFR, pour les initiés, soit 60 images par seconde chez Apple et pas 120), pour encore plus de fluidité dans l’affichage des contenus. On pense aussi au support du HDMI 2.1, pinacle de la connectique télévisuelle moderne. Sans oublier le Wi-Fi 6, cela va sans dire, ou la compatibilité avec le protocole Thread, qui promet une domotique simplifiée et standardisée. Et, enfin, et bien entendu, impossible d’oublier le petit tour de magie signé Apple, qui fait appel à votre iPhone pour améliorer votre expérience, dernier sommet de l’intégration dans l’écosystème de la firme de Cupertino.

L’air de rien, la seconde génération d’Apple TV 4K (sixième en tout) apporte donc son lot de nouveautés et mérite qu’on s’y arrête. Au moins le temps d’un test.

Extérieur nuit… et Apple de 10 à 12

Pour passer rapidement sur son apparence, l’Apple TV 4K de seconde génération est donc identique à son aînée. On a affaire à un pavé noir et discret de 9,8 cm de côté pour 3,5 cm d’épaisseur. Les parois latérales sont toujours laquées, prennent toujours autant les traces de doigt et la poussière. Heureusement, pour les premières, on est peu souvent appelé à les toucher.

Quand on se penche sur la concurrence, on pourrait être tenté de se dire qu’Apple aurait pu envisager de voir plus petit. Un boîtier encore plus compact, du type qui pend à l’arrière du téléviseur, aurait pu lui aussi contenir deux prises à l’arrière, une HDMI 2.1 et un prise Gigabit Ethernet. 

Mais ce serait oublier que l’Apple TV n’est pas qu’une box TV 4K, Dolby Vision, etc. Elle jouit d’un App Store, pour enrichir ses fonctions de base et peut faire office de petite console de salon.

Dans son boîtier, Apple glisse un des SoC dont il a le secret. En l’occurrence, l’A10X Fusion cède sa place à l’A12 Bionic. Lors de nos benchs dans les iPad et iPhone dans lesquels ces deux puces ont élu domicile par le passé, nous avions constaté des gains de performances oscillant entre 30 et 50% en passant de l’une à l’autre.

Plus de puissance, donc, qu’on constate, sans que cela change le quotidien, dans quelques détails, du défilement de l’interface à la vitesse de lancement des différentes applications. Siri aussi semble réagir plus rapidement, mais une fois encore, tout se joue à des micro détails, et pourrait tout aussi bien tenir au Wi-Fi 6, pour les interactions avec l’assistant et donc les serveurs d’Apple. 

Le passage à la dernière norme sans-fil assure en effet un petit gain de bande passante, avec des débits supérieurs, dans les mêmes conditions de mesures par rapport au module Wi-Fi 5. Nous avons ainsi obtenu :  290 Mbits/s pour l’Apple TV 4K 2021 contre 244 Mbits/s pour le modèle 2017 en débits descendants, et 236 Mbits/s contre 201 Mbits/s en débits montants, toujours avec de meilleurs résultats pour le boîtier le plus récent.

Pour ce qui est de la puissance, si vous avez une Apple TV 4K sortie en 2017, vous n’avez pas forcément de raison de passer à cette nouvelle itération.

tvOS, quelques mots sur l’expérience TV… 

D’autant que tvOS ne change pas, garde sa mosaïque de tuiles, qui représentent autant d’applications ou de dossiers, avec toujours, à son sommet, une sorte de Dock, où siègent les applis que vous aurez choisies d’y placer.

Ce système a fait ses preuves, s’avère efficace, et la possibilité de créer des comptes utilisateurs facilement – à quand la même chose sur un iPad ? – permet en théorie à chaque membre de la famille de retrouver ses petits. En théorie, car c’est vrai surtout, voire uniquement, pour ce qui touche au pan Apple de tvOS – comprenez les playlists Apple Music, les recommandations, ou encore les sauvegardes de jeux, quand les applis sont compatibles. 

On regrettera que la création des comptes n’autorisent pas la personnalisation l’interface de l’Apple TV – tout le monde ne veut pas forcément avoir l’application Arte dans son dock. Même regret pour l’historique de « navigation » dans les applis, qui reste sur la dernière page ouverte – non, Miraculous Ladybug n’est pas notre tasse thé… Les comptes utilisateurs sur Apple TV ne sont pas aussi étanches que sur macOS.

Depuis le lancement de l’Apple TV précédente, Apple a dopé ses services. Apple Arcade est ainsi un bon moyen de découvrir des jeux depuis son canapé, manette en main, et à franchement parler, il nous arrive assez fréquemment de démarrer la petite box d’Apple plutôt qu’une console de salon, pour jouer quelques dizaines de minutes ou quelques heures. Même les enfants y trouvent leur compte, preuve que l’offre d’Apple a assez de variété pour séduire différents publics, et attirer les joueurs loin des AAA, de Sony ou Microsoft, au moins de temps en temps.

Bien entendu, l’application TV joue un rôle central dans la consommation de films et séries. Elle a toujours droit à son bouton sur la télécommande. Elle fait la part belle au service Apple TV+, qui regroupe toutes les productions du géant de Cupertino – mais aussi aux contenus des autres services de SVoD que vous utilisez. On trouve ainsi les films et programmes dont la lecture a été initiée sur Amazon Prime, OCS, MyCanal, France TV, ou encore Arte, et il est possible d’ajouter des « channels », qui donnent accès à des services tiers payants, comme MUBI, StarzPlay ou le tout nouvel arrivé, Explore.

On regrette que Netflix semble toujours vouloir se tenir à distance de ce petit hub, qui facilite la vie, tant pour reprendre la lecture d’une série que pour retrouver un film ajouté à sa liste À suivre.

Heureusement pour les recherches transversales, on peut compter sur Siri. Pour le côtoyer au quotidien dans tout l’écosystème d’Apple, on sait que l’assistant personnel est parfois un peu à la peine, et prête à rire ou à s’énerver. En l’occurrence, sur l’Apple TV, il est bon bougre et pour peu que vous articuliez correctement, il trouvera généralement pour vous les films que vous lui demandez, s’ils sont disponibles sur TV+, Amazon Prime et les usual suspects mentionnés plus haut. Notons que Siri cherchera aussi le catalogue de Netflix, mais toujours en mettant d’abord en avant une autre solution (payante) ou ajoutant une étape supplémentaire avant de laisser accéder au contenu désiré. Étonnant.

Évidemment, on ne peut terminer un passage sur l’assistant d’Apple, sans souligner quelques bonnes idées et ratés. Au rang des détails intelligents, on notera que quand vous demandez à Siri « qu’est-ce qu’il a dit ? » parce que votre fils a eu la bonne idée de renverser son goûter pendant que vous regardiez un film, non seulement l’assistant rembobinera la scène pour la rejouer, mais il activera temporairement les sous-titres. Mais évidemment, il y a parfois aussi des bizarreries. Il nous a ainsi été impossible de lancer la série Mythic Quest depuis Siri, car l’assistant s’entêtait à le chercher sur… l’App Store.

…et un tour de magie

Si l’expérience télévisée délinéarisée, composite, mais finalement plutôt structurée, de l’Apple TV est une réussite, c’est aussi parce qu’Apple abat ses cartes avec intelligence. À commencer par la 4K, qu’il s’agisse de contenus Full HD upscalés grâce à la puissance de l’A12, ou de véritable 4K. Sans oublier la compatibilité avec les contenus HDR (HDR10 ou Dolby Vision, pourquoi choisir), qui garantira que les propriétaires de téléviseurs récents profiteront des meilleurs rendus visuels. 

Sur ce point, il arrive parfois que le rendu HDR soit toujours un peu outrancier, selon les sources et applications utilisées. Jouer avec les réglages ou repasser en SDR peut être une solution.

À cela s’ajoute évidemment l’ultime nouveauté, le HDR à cadence élevée, qui tirera parti des téléviseurs les plus récents, et en donnera pour leur agent aux fans de films d’action ou de sport – qui a dit Euro de foot en approche ?

Vous l’aurez compris, Apple veut donner le meilleur (ou ce qui s’en approche) à ceux qui ont des téléviseurs qui en jettent. Néanmoins, la firme de Cupertino a également eu une excellente idée, proposer un mode de calibrage simplissime de la balance des couleurs sur son téléviseur. Comment ? En utilisant la caméra Face ID des iPhone. 

On se rend dans un menu dédié sur l’Apple TV (4K 2021, 4K 2017 et Full HD 2015), on colle la face avant de son iPhone (un 12 Pro, en l’occurrence) contre la dalle du téléviseur branché à la petite box et on attend une quinzaine de secondes pour que la magie opère. Ensuite, une interface vous propose de garder les réglages d’origine ou d’activer ceux proposés par l’Apple TV. Rien de compliqué et le résultat est visible à l’œil nu, on voit un net rééquilibrage, au moins des bleus.

Pour prendre l’ampleur de la correction, nous avons effectué des mesures avec la sonde qui nous sert pour nos tests de téléviseurs, et nous avons décidé d’utiliser plusieurs téléviseurs, tout récents ou plus anciens. Il en ressort plusieurs remarques.

La première, liée à des raisons techniques : il est inutile/impossible d’utiliser cette fonction de l’Apple TV si vous possédez un téléviseur Dolby Vision, le calibrage des couleurs est suffisamment bon pour qu’il ne soit pas besoin de l’ajuster. 

La deuxième, les modes Cinéma des téléviseurs que nous avons connectés aux boîtiers d’Apple sont généralement bien meilleurs que les autres modes de rendu, pour les téléviseurs les plus récents et les plus performants, tout au moins. Dans ce cas, l’outil intégré à l’Apple TV pourrait ne rien apporter.

Troisième et dernière remarque, comme le spécifie d’ailleurs un message lorsque vous utilisez cette fonction d’ajustement colorimétrique, les modes les plus extrêmes (Sport, Jeux), où les couleurs sont volontairement saturées, ne pourront pas être totalement sauvés par le tour de magie d’Apple. Même si notre expérience a prouvé que cela améliore visiblement les choses.

Si l’infographie ci-dessus ne s’affiche pas, cliquez ici.

Sur un téléviseur OLED 4K LG de dernière génération, en mode d’affichage standard, on constate que les verts sont parfaits (100% environ), les rouges un peu sous exploités (90%) et les bleus très poussés (150% et plus). Après calibrage avec l’iPhone, l’Apple TV ne va pas toucher aux verts, évidemment. Elle rehaussera légèrement les rouges, et surtout contiendra de manière assez importante les bleus, en les ramenant en dessous des 130%. Ce n’est pas parfait, mais bien mieux et les contenus sont plus agréables à l’œil. 

Les modes jeux et sport sont aussi ramenés dans le droit chemin, mais les progrès sont moins concluants, car la justesse des couleurs bien moindre au départ.

Sur un vieux téléviseur Philips OLED Full HD, le mode cinéma est à peine modifié. L’Apple TV touche une fois encore à peine aux verts, qui sont, il est vrai, proches des 100%. Elle pousse davantage les bleus, qui sont trop bas (en dessous de 90%), et abaisse un peu les rouges, qui sont pourtant en dessous de 90%. Le résultat paraît toutefois plus juste à l’œil, plus naturel. L’algorithme d’ajustement développé par Apple est donc capable d’une certaine finesse.

Le mode standard de ce vieux téléviseur est une parfaite illustration de la tendance des dalles OLED à afficher une dominante de bleu – tendance qui tend à être de plus en plus corrigée avec les progrès réalisés au fil des générations de dalles et de composants électroniques.
Sans calibrage, les bleus explosent le plafond à plus de 170%, tandis que les verts et rouges sont contenus aux alentours de 90%. Avec calibrage, les verts passent au-dessus de 100% et les bleus sont ramenés aux alentours de 130%. Ce n’est donc pas parfait, la justesse colorimétrique est toujours perfectible, mais les progrès sont réels.

Pour finir, c’est surtout avec le mode naturel que les ajustements sont les plus probants. La calibrage par l’Apple TV et l’iPhone ne touche, une fois encore, quasiment pas au rouge (pourtant trop bas) et au vert (très bons, puisque compris entre 100 et 110%). En revanche, l’effort sur les bleus est très visible. Là où ils flirtaient avec la saturation, à près de 130%, ils sont ramenés à une centaine de pourcent.

Si l’infographie ci-dessus ne s’affiche pas, cliquez ici.

En définitive, la fonction d’Apple est surtout utile pour les modes standards, qui affichent des rendus colorimétriques les plus neutres possibles au départ, et s’avère pertinente surtout sur les téléviseurs un peu anciens, dont la calibrage d’origine ou dont l’électronique ne permet pas un ajustement fidèle des couleurs. Logique, plus la dalle est non calibrée, plus les gains seront notables, avec des limites, évidemment.

Cette fonction n’est donc pas aussi efficace qu’une sonde dédiée, mais, malgré quelques limites, elle tient en bonne partie sa promesse : faire en sorte que votre téléviseur affiche des couleurs plus justes. Et surtout elle est diablement simple à utiliser. Difficile d’en demander beaucoup plus. On ne peut toutefois s’empêcher de s’interroger : est-ce que l’ajustement serait encore plus précis et performant avec une caméra Face ID de meilleure qualité ?

Enfin, sur ce point, pour les fans de home cinéma, ne reste maintenant plus qu’à attendre qu’Apple trouve une solution identique ou approchante pour les vidéoprojecteurs, pour lesquels l’approche actuelle est évidemment inopérante.

Toujours pour les fans de home cinéma (pas trop sérieux, car la connectique proposée n’est pas suffisamment complète ou parce qu’il manque toujours le support de l’audio passthrough), Apple a ajouté la compatibilité Dolby Atmos à son Apple TV. À vous les films compatibles ou les morceaux Apple Music remasterisés pour ce format. 

Comme le monde Apple est petit, il est possible de se servir des HomePod (et mini) comme d’enceintes externes. Mieux, grâce à la compatibilité eARC HDMI (merci le HDMI 2.1), vous pourrez sortir le son de votre console, par exemple, sur les HomePod (pas mini, car il faut une compatibilité avec le mode Cinéma maison), via l’Apple TV 4K 2021. Pour en profiter au mieux, il faudra évidemment posséder deux HomePod… Oui, ceux qu’Apple ne vend plus.

Télécommande : un grand mieux, mais des petits regrets

Attaquons-nous maintenant à la dernière grosse nouveauté : la nouvelle Siri Remote. Au fil des itérations, la télécommande de l’Apple TV s’est enrichie, améliorée, portant toujours haut le minimalisme, mais ajoutant des boutons et fonctions. Le bouton Siri, bien entendu, mais aussi la surface tactile sur la version Full HD, de quatrième génération.

Cette sixième génération d’Apple TV a droit à une refonte importante de la télécommande qui vise à corriger différents défauts ou manques. Ainsi, la surface en verre, qui n’aimait vraiment pas les chutes, cède sa place à un boîtier tout en aluminium d’un seul tenant. 

Plus grande, plus épaisse, plus lourde également (65 g contre 46g pour le modèle précédent), la télécommande Siri tient mieux en main, est plus rassurante et confortable. Mais, tant qu’elle sera plus petite qu’un canapé, on pourra la perdre relativement aisément sous un coussin, et on regrettera donc qu’elle n’embarque pas de puce U1, pour qu’on puisse la localiser facilement avec un iPhone ou un iPad. 

Autre changement, elle compte désormais plus de boutons, sans concurrencer une télécommande de téléviseur classique qu’elle pourra partiellement remplacer pour l’allumage/extinction et le volume. La Siri Remote gagne des boutons pour mieux s’adapter à de nouveaux besoins, ou tout simplement gagner en ergonomie. 

Elle comporte ainsi neuf boutons ou contrôles, contre six précédemment. Apparaissent un bouton Mute, et un bouton Marche/Arrêt, tout en haut à droite. Il permet d’allumer et éteindre l’ensemble téléviseur et Apple TV d’un seul élan. Le bouton Menu se pare désormais d’un symbole Retour, ce qui est finalement plus explicite et correspond davantage à la façon de naviguer dans les menus de tvOS.

Indiquons également que le bouton qui invoque Siri se trouve désormais sur le côté droit de la télécommande. Il y est facilement accessible que vous utilisiez la télécommande en gaucher ou droitier. Il faudra toutefois un peu de temps pour ne plus le chercher au milieu des autres boutons. De notre expérience, c’est un plus, surtout si vous aimez faire le noir quand vous regardez un film.

Mais le plus gros changement est assurément la circonscription de la zone tactile, précédemment rectangulaire et assez large, à un petit cercle incurvé, entouré d’une couronne cliquable dans les quatre directions principales (haut, haut, bas, bas, gauche, droite, gauche, droite, et tant pis pour les boutons A B). 

Souvenir, souvenir, le design de cette zone n’est pas sans rappeler l’Apple Remote de deuxième génération, introduite en… 2009, pour contrôler l’expérience multimédia Front Row des iMac d’alors.

Quoi qu’il en soit, cette couronne directionnelle et le bouton tactile central signifient que vous pouvez naviguer dans l’interface de l’Apple TV ou dans une application soit en balayant la petite zone tactile, soit en cliquant dans la direction désirée. Mais la couronne, elle aussi, est utilisable de manière tactile, dans certains cas. Ainsi, quand votre film est en pause, vous pouvez suivre du doigt ce cercle pour avancer, dans le sens des aiguilles d’une montre ou rembobiner, dans un sens anti-horaire. C’est dans les faits plus précis que le défilement avec le pavé tactile de la Siri Remote de l’Apple TV 4K 2017.

Sans compter qu’avoir le choix dans les moyens d’interaction est une bonne chose, certaines de nos connaissances ayant à ce jour toujours un peu de peine à dompter la surface tactile des Siri Remote de générations précédentes. Néanmoins, une surface tactile centrale plus grande aurait été appréciable, surtout pour les personnes qui ont de gros doigts. Sans doute, est-ce une question d’habitude… Convenons que cette nouvelle navigation est plus contrôlée à défaut d’être toujours plus fluide.

Petit aparté, si la télécommande Siri n’a jamais été un périphérique de jeu digne de ce nom, elle pouvait dépanner pour certains titres très casual, de Crossy Road à 2048, en poussant même dans des territoires plus exigeants comme Pac-Man Party Royale. Est-ce un manque d’habitude ? Peut-être, mais il nous semble que cette nouvelle télécommande est moins pratique pour ces usages. 

Ainsi, jouer à Speed Demon avec la nouvelle Siri Remote est vraiment compliqué et certains titres ne sont tout simplement pas encore mis à jour pour la nouvelle télécommande, on pense notamment à l’addictif Chameleon, qui reste néanmoins jouable.
Heureusement, il est possible de connecter facilement et rapidement une manette PS5 ou Xbox Series X/S, sachant que les pads de la génération PS4 et Xbox One sont évidemment toujours les bienvenus.

En définitive, cette nouvelle Siri Remote enrichit un peu le minimalisme de mise pour cet accessoire, s’avère plus solide en cas de chute, mais nous laisse un regret. Ses touches ne sont toujours pas rétroéclairées ou phosphorescentes, au moins pour le bouton Lecture/Pause. Le fond en aluminium a beau offrir un contraste plus important avec les boutons noirs, il faut toujours tâtonner pour agir vite en cas d’appel téléphonique en pleine scène nocturne.

L’enjeu de la domotique

Peu à peu Apple renforce sa solution pour connecter notre maison, améliorant HomeKit, simplifiant, avec l’aide des constructeurs de produits compatibles, leur gestion, etc. Faire en sorte qu’il n’y ait plus besoin de pont domotique dédié pour gérer des ampoules par exemple peut sembler être un détail, mais assouplit bien les usages – et facilite le casse-tête lors de l’achat.

L’Apple TV est évidemment un hub pour votre maison connectée, mais elle ajoute surtout une nouvelle corde à son arc, la compatibilité avec le standard Thread. C’est le deuxième produit Apple compatible avec cette technologie pensée pour l’Internet des Objets, après le HomePod mini. Évidemment, l’intérêt de la présence de Thread dans l’Apple TV n’est pas forcément immédiat et demandera l’arrivée de produits compatibles, mais c’est clairement un bon pas dans la bonne direction.

En attendant, vous pouvez désormais voir dans une vignette, sur votre téléviseur, qui a sonné à la porte si vous possédez une sonnette connectée dotée d’une caméra, ou encore jeter un œil au dernier-né qui dort comme un petit ange dans son lit.


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