Economie

de belles opportunités à Saint-Etienne

L’hotel de ville de Saint Etienne

Le marché immobilier de Saint-Etienne est en pleine mutation. Il est resté atone pendant des années, mais connaît un net regain d’activité depuis un an, car les investisseurs accourent. Les nombreux travaux de rénovation dans la ville, l’ouverture de la troisième ligne de tramway fin 2019 et surtout les prix bas y sont pour beaucoup. Avantage supplémentaire, les locataires y sont nombreux. « Alors que le centre perdait régulièrement des habitants au profit de la première couronne, la démographie de la ville est maintenant stabilisée », confie Sébastien Lagarde, directeur des agences Nestenn.

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Néanmoins, si vous comptez y investir, faites-le avec beaucoup de prudence, car Saint-Etienne fait partie des villes les plus hétéroclites de France. « Le charbon y côtoie le diamant ! Au sein d’un même quartier, d’un immeuble à son voisin, les prix peuvent varier du simple au double », affirme Fabienne Vidal, chasseuse chez Investissement-locatif.com.

Le cours Fauriel et les alentours : valeur sûre

Pour minimiser le risque, visez sans hésiter un appartement sur le cours Fauriel ou dans les rues adjacentes. « C’est un quartier agréable à vivre, commerçant et il conserve sa cote car tout le monde souhaite y habiter », énumère Fabienne Vidal. Revers de la médaille : les prix y sont les plus élevés de la ville et les petites surfaces, très demandées, se vendent en quelques jours. En moyenne, il faut compter entre 65 000 et 75 000 euros pour une pièce de 30 m2 et plutôt entre 85 000 et 90 000 euros pour un deux-pièces.

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Pour louer facilement à des étudiants ou à des jeunes actifs, proposez le bien en meublé de long terme. Le loyer d’un studio oscille entre 500 et 550 euros par mois et celui d’un deux-pièces entre 550 et 650 euros par mois. Soit une rentabilité supérieure à 7 %. Une alternative consiste à prospecter le nord de la ville, entre les places Carnot et Foch. « Le secteur est un peu moins coté que le cours Fauriel, mais la demande locative y est très forte », explique Sébastien Lagarde. Préférez les deux et trois-pièces, qui se négocient de 1 300 à 1 600 euros le mètre carré, selon leur état. Refaits à neuf, ils sont prisés des étudiants en médecine et des jeunes actifs qui travaillent à l’hôpital Nord, à moins de vingt minutes en tramway.

Avec ce type de surface, deux solutions s’ouvrent à vous, soit louer avec un bail classique, entre 550 et 750 euros par mois, soit louer en colocation, entre 320 et 350 euros par mois pour chaque chambre. Un peu moins cher, car plus éloigné du centre, le quartier de la Terrasse affiche des prix légèrement plus bas pour des loyers similaires. Attention aux charges collectives de certaines résidences : si elles sont trop élevées, cela pèsera sur le rendement.

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