Femme

on le sait d’avance, cette tendance lingerie controversée fera son grand retour cet été

Paria de la mode pendant des années, ces sous-vêtements peu aguicheurs au premier abord donnent finalement du fil à retordre aux journalistes et autres aficionados du style. Pourquoi font-ils leur grand retour ? À en croire l’effervescence de la tendancelingerie sur les réseaux sociaux, il se pourrait que le come-back des brassières à logo et des culottes kangourou soit largement influencé par la mode post-confinement à laquelle nous sommes à présent habituées.

Mais si une pluie battante de photos de modeuses vêtues de ces pièces extirpées du vestiaire masculin, commence à inonder notre fil d’actualité sur Instagram, c’était sans compter sur les filles les plus street-stylées, déjà accro à leurs sous-vêtements à logo. De l’allemande Leonie Hanne, à Débora Rosa en passant par le mannequin Elsa Hosk… Toutes revalorisent ces ensembles de lingerie qu’on jugeait à l’antipode du sexy, afin de leur offrir une nouvelle esthétique.

Un retour tout feu tout flamme auquel nous avions déjà assistées l’an passé, et qui n’est pas sans nous rappeler la campagne de sous-vêtements de Calvin Klein en 2018, avec Kendall Jenner en tête d’affiche.

Brassière à logo et culotte kangourou : comment porter les sous-vêtements apparents en ville ?

Parce qu’ils ont l’avantage de flirter avec le sexy, sans jamais basculer dans la vulgarité, ces sous-vêtements aux inspirations masculines confirment que les femmes s’approprient à leur manière les pièces du sexe opposé, davantage chaque année. Et pour avoir fière allure sur le macadam, laissons simplement dépasser l’élastique de la culotte logotypée par-dessous un jean, une jupe ou short. S’il s’agit d’un short cycliste, il est conseillé de l’arborer avec une chemise XXL, un blazer oversize et une paire de dad sandals, déjà empruntés aux hommes.

Quant à la brassière à logo, on aimera la voir se décomplexer avec une veste en jean surtaillée, un jean boyfriend, et des sandales à fines brides et à bouts carrés, pour embrasser les plus grandes tendances du printemps-été. Car après tout, qui a dit qu’il était interdit de faire son shopping dans le vestiaire du sexe opposé ?

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