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Quant l’hydrogène Toyota illumine la Tour Eiffel


Il y a quelques jours, la Tour Eiffel a revêtu sa belle robe verte, grâce à la technologie de pile à combustible développée par Toyota.

Depuis quelques années, la Tour Eiffel troque avec plaisir sa tenue dorée au profit de robes colorées, au gré des célébrations, des évènements et des hommages. Mais il se pourrait que la nouvelle couleur favorite de la Dame de Fer devienne le vert, teinte qu’elle semble revêtir de plus en plus souvent ces derniers temps. Une fois encore, c’est cette couleur qui a habillé le monument parisien, dans le cadre de l’évènement « Le Paris de l’hydrogène », organisé par EODev, qui travaille activement au développement d’énergies plus propres, et qui agit en faveur de la transition énergétique. Durant 3 minutes 30, la Tour Eiffel s’est donc parée d’une superbe robe verte, pour le plus grand plaisir des parisiens, qui ont eu la chance d’admirer ce spectacle unique, qui n’est en réalité pas si anodin que cela.

Car si le monument, érigé en 1989 est d’ordinaire éclairé par des milliers d’ampoules à LED, alimentées par le réseau électrique classique, c’est cette fois-ci une toute autre énergie qui a permis la réalisation de cet éclairage. En effet, pour la toute première fois de son existence, la Tour Eiffel a donc été illuminée grâce à un groupe électrogène fonctionnant à l’hydrogène, développé par EODev, en partenariat avec Toyota. La marque, qui travaille actibement au développement cette motorisation innovante a en effet apporté ses connaissances, permettant à la start-up française d’utiliser sa technologie de pile à combustible. Fabriqué dans l’usine d’Eneria à Montlhéry, en Essonne, le générateur utilisé lors de cette performance est alors en mesure de fournir une puissance de 110 kW, permettant d’alimenter pas moins de 70 projecteurs simultanément.

Une exposition en faveur de la transition écologique

Mais ce n’est pas la première fois qu’EODev fait parler d’elle au cours des dernières années. Car depuis 2017, la jeune entreprise basée à Saint-Malo effectue des recherches sur le catamaran baptisé Energy Observer, qui vogue à travers les mers et les océans du monde entier, afin de mener diverses expérimentations autour de l’hydrogène. Preuve de son savoir-faire, la start-up sera en charge de produire ce gaz lors des prochains JO de 2024, en utilisant l’eau de la Seine et de la Méditerranée, afin d’alimenter deux navettes qui circuleront à Paris et à Marseille durant les compétitions. De son coté, Toyota, partenaire officiel des Jeux Olympiques et Paralympiques fournira une flotte complète de véhicules électriques et de solutions de mobilité avancée.

Si les questions autour des énergies de demain vous passionnent, sachez qu’une exposition se tient actuellement sur le Champ-de-Mars jusqu’au 30 mai, avec pour but de promouvoir la transition écologique à travers les nouvelles énergies et plus particulièrement l’hydrogène.

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