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à l’écoute des habitants avant les élections régionales


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Provence-Alpes-Côte d'Azur : à l'écoute des habitants du Sud, avant les élections régionales
France 3

Article rédigé par

C. Méral, M. Niewenglowski, E. Brouillard, C. Berbett-Justice

France 3


France Télévisions

À moins d’un mois du premier tour des élections régionales, France 3 donne chaque semaine la parole aux électeurs, à l’écoute de leurs préoccupations. 

À moins d’un mois du premier tour des élections régionales, les équipes de France Télévisions donnent la parole aux électeurs du Sud, en région Provence-Alpes-Côtes d’Azur. Cinq millions d’habitants peuplent ce coin de France célèbre dans le monde entier. À Nice (Alpes-Maritimes), la sécurité est un thème récurrent. Dans tous les lycées, la région a installé des caméras de surveillance à l’extérieur. Philippe Albert, proviseur du lycée Les Eucalyptus, défend le dispositif : “On a des besoins d’interventions réguliers aux abords de l’établissement. Maintenant, ce n’est pas du tout en lien avec des problèmes de violence particulièrement, c’est souvent des problèmes d’incivilités.”

Les élèves sont, quant à eux, partagés. “Si jamais il y a des problèmes de harcèlement, ça peut vraiment aider”, confie un lycéen. “Personnellement, ça me gêne”, admet un autre. Ces caméras sont l’une des compétences de la région en matière de sécurité dans les lycées. Le budget s’est élevé à 50 millions d’euros, avec les alarmes anti-intrusion. Pour certains parents d’élèves, cette dépense est inutile. “Les gamins repèrent vite où sont les caméras pour se mettre ailleurs”, affirme Céline Vaillant, de la Fédération des conseils de parents d’élèves de Nice.

Les équipes de France Télévisions reprennent le train jusqu’aux Arcs-Draguignan. Au milieu de paysages à couper le souffle, des zones blanches demeurent, comme à la Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence). Dans cette commune, il n’y a pas de réseau au-delà du centre-ville ; un handicap pour des producteurs d’huiles essentielles rencontrés par France 3. “On perd en visibilité si on n’arrive pas à avoir les outils numériques adaptés à l’ère actuelle”, déplore Evelyn Boyer, productrice. Ici, c’est la double-peine : le téléphone fixe est souvent en panne. Pour avoir internet régulièrement, ils ont recours à une antenne parabolique, dont l’abonnement s’élève à 200 euros par mois. Grâce à de nouvelles antennes, la région s’engage à ce qu’il n’y ait plus de zones blanches d’ici 2025. 




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