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Lyon va tout changer à Gerland



L’entraîneur de Lyon Pierre Mignoni a confirmé dans les colonnes du quotidien local Le Progrès que le LOU allait remplacer la pelouse naturelle du Matmut Stadium de Gerland par un terrain synthétique la saison prochaine.

Les pelouses synthétiques commencent à se populariser dans le rugby. Alors qu’Oyonnax a fait le choix de cette surface de jeu en 2015 afin de réduire les conséquences des aléas climatiques sur la qualité du terrain, le Racing 92 s’y est également converti lors de son installation à la Paris La Défense Arena en décembre 2017. Dès la saison prochaine, c’est le LOU qui va y passer à l’occasion de la rénovation du terrain du Matmut Stadium de Gerland. Interrogé par le quotidien local Le Progrès, l’entraîneur du club lyonnais assure que c’est le fruit d’une réflexion au long cours mais qui a nécessité une évolution au niveau du groupe de joueurs sur lequel l’ancien demi de mêlée s’appuie. Assurant que « le groupe n’était pas prêt à passer sur synthétique » quand le LOU s’est installé à Gerland en 2017 car « les caractéristiques de notre effectif ne correspondaient pas alors au rugby qui se pratique sur cette surface », l’ancien demi de mêlée confie que le club rhodanien « possède un profil d’équipe et un jeu qui se prêtent au passage sur le synthétique ». Un choix qui sera matérialisé dès cet été car « cette technologie est désormais parfaitement maîtrisée »

Le synthétique, un choix également économique pour le LOU

Le président du Lyon Olympique Universitaire, Yann Roubert, ne cache pas que le choix de changer du tout au tout la pelouse du Matmut Stadium de Gerland a également une justification sur le plan économique. Confiant qu’une pelouse synthétique permettra au club « d’utiliser le terrain de Gerland quasiment sept jours sur sept, sans trop de contraintes, ni le risque d’abîmer cette nouvelle pelouse », l’idée est d’« organiser de nombreux événements au coeur de Gerland » grâce à cette nouvelle surface. Alors que, pour un terrain synthétique de dernière génération, « il faut compter un peu moins d’un million d’euros », le président du LOU assure que ça reste plus abordable qu’une pelouse hybride, utilisée dans bon nombre de stades, et que « l’entretien est plus économique ». Confiant que « c’est quatre à cinq fois moins que pour une pelouse naturelle ou hybride », Yann Roubert précise que le LOU ne devrait dépenser que 30 000 euros par saison pour maintenir en état son nouveau terrain de jeu. Une surface différente qui sera également un élément permettant de déstabiliser les adversaires n’en ayant pas l’habitude.



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