Santé

Intégration d’un agent anti-microbien au sein de verres de lunettes, ZEISS innove pour lutter contre la pandémie


À chacun sa bonne idée pour lutter contre la pandémie : le verrier ZEISS intègre un agent anti-microbien au sein de ses verres de lunettes, accessoires particulièrement exposés aux microbes et virus.

Alors que le monde entier est frappé depuis maintenant plus d’un an par une crise sans précédent, toutes les idées sont bonnes pour lutter contre la propagation des virus et bactéries. D’ailleurs, la demande en produit d’hygiène a augmenté de 155 %, selon une étude Asterès réalisée en 2020 pour le compte de l’Association française des industries de la détergence (Afise).

Une charge microbienne importante sur les verres

Et s’il y a bien un accessoire du quotidien que l’on porte au visage et que l’on manipule régulièrement, c’est la paire de lunettes. D’ailleurs c’est peut-être ce que vous êtes en train de faire en lisant ces quelques lignes, sans même vous en apercevoir et sans vous être lavé ou désinfecté les mains.

Or, selon une étude menée conjointement par le créateur du premier verre antireflet ZEISS et l’Institut de médecine de précision de l’université de Furtwangen, les lunettes sont particulièrement exposées aux microbes et virus en raison de leur position centrale sur le visage. Plus inquiétant encore, le virus responsable de la Covid-19, le SARS-CoV-2 peut survivre jusqu’à 72 heures sur l’Inox et le plastique (dont sont constitués la plupart des verres de lunettes). Cette étude n’est pas restée à l’état de constat, puisque ZEISS vient d’innover avec une nouveauté inédite : les premiers verres de lunettes capables d’éliminer les virus et microbes de façon automatique !

Utiliser les propriétés curatives de l’argent

Il ne s’agit pas de passer un produit sur les verres, mais c’est leur traitement même qui délivre cette capacité auto-décontaminante. Associée au traitement antireflet, la nouveauté porte l’appellation DuraVision® AntiVirus Platinum*. 

Pour innover, il faut souvent s’inspirer des connaissances du passé. Et c’est avec de l’argent, un matériau dont les propriétés antimicrobiennes sont connues depuis plus de 2.000 ans que les scientifiques de ZEISS ont innové. Tout se passe dans l’univers de l’invisible au niveau nanoscopique. Au sein des couches du traitement antireflet des verres, les chercheurs ont injecté des concentrations de nanoparticules d’argent. En considérant la taille d’un virus, ou d’une bactérie, ces particules doivent être de très petite taille pour pouvoir neutraliser le virus. Mais que se passe-t-il justement lorsqu’un virus ou un autre nuisible est présent sur les verres ? Vous avez déjà vu les verres capables de s’assombrir automatiquement en fonction de la lumière ? Le principe est à peu près le même, puisque dès que ces nano-particules d’argent se trouvent en contact avec des éléments pathogènes (virus, bactéries), leurs ions chargés positivement viennent automatiquement attaquer la membrane cellulaire chargée négativement du micro-organisme.

Un traitement certifié et attendu

Autant dire qu’un tel traitement a fait l’objet de dépôt de plusieurs brevets à l’international au regard de sa technicité. Et cela fonctionne très bien, puisque les verres traités avec le traitement antireflet ZEISS DuraVision® AntiVirus Platinumneutralisent 99,9 % des virus et bactéries ! Des résultats qui ont été certifiés par cinq organismes indépendants et selon des normes strictes qui sont propres aux bactéries et aux virus.

Au final, cette protection auto-décontaminante apparaît comme un geste barrière supplémentaire. Un atout invisible qui semble séduire les porteurs de lunettes, puisqu’ils seraient 64 % à être intéressés par ce traitement antireflet ZEISS DuraVision® AntiVirus Platinum*, selon une enquête Ipsos menée en mars.

Article réalisé en partenariat avec les équipes de ZEISS

*Retrouvez l’ensemble des sources et compléments d’information sur le site ZEISS Vision Care

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