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pourquoi la série de Ryan Murphy devient une véritable addiction ?

Ce vendredi 14 mai signait l’arrivée en fanfare d’« Halston » sur la plateforme de streaming Netflix. Pilotée par l’incontesté réalisateur Ryan Murphy, à qui l’on doit « Glee », « Versace » et « American Horror Story », la série fait le passage en revue des moments de gloire, et des frasques du designer, en passant une bonne partie de sa vie au crible.

En tête d’affiche ? L’illustre Ewan McGregor, qui s’efface pour reprendre les traits de la vedette de couturier, afin de le faire ressusciter. L’illusion est saisissante, et le jeu de rôle de l’acteur écossais nous invite à redécouvrir le talent du designer des années 70, connu notamment pour avoir rendu les vêtements de luxe accessibles aux petits budgets.

« Halston » : la nouvelle série à succès Netflix, qui rendra accro les fans de mode (mais pas que)

Raconté comme une étoile montante qui s’est éteinte à San Francisco en 1990 des suites du Sida, et qui représentait tout le fantasme de la mode des années 70, Halston perce ses mystères à travers cette série. Car si son nom brillait Outre-Atlantique où il valait celui d’Yves Saint Laurent, il était pourtant peu connu en France, puisque le créateur s’était fait éclipser par son rival de toujours, Calvin Klein.

Somme toute, Halston tenait sa revanche dans son pays natal, au vu de la montée en puissance de son empire mode, battit grâce à un carnet d’adresses bien rempli. Dans son cercle très fermé ? Des muses de valeur, à commencer par Liza Minnelli et Elizabeth Taylor qui ont largement contribué à propulser le couturier issu de la classe moyenne américaine, au rang d’icône de la mode des années 70. Un succès grandiose, qui déjouait les lois de la gravité.

De son bureau érigé au sommet de l’Olympic Tower à New York, à sa maison esquissée par l’architecte Paul Rudolph… Tous les décors ont été millimétrés par Ryan Murphy, afin de donner un véritable élan à la série.

Mais si le monde de la mode disco n’avait pas de secret pour Halston, le monde de la nuit n’en avait pas non plus, puisque ce personnage caractériel avait pour fief le Studio 54. Autrement dit, une ancienne discothèque enlisée à Broadway, où se côtoyaient les célébrités qui rythmaient leurs soirées sulfureuses à coup de folies passagères, et de cocktails de drogues en tout genre.

Dans son carré VIP, siégeaient ses amis de longues dates, à l’instar de Bianca et Mike Jagger, d’Andy Warhol, et Lauren Hutton. Des fêtes incessantes qui n’ont pas manqué d’interpeller le réalisateur, qui plonge les téléspectateurs dans le milieu gay et trans de l’ère Woodstock.

Outre ces party endiablées, notre esprit est surtout marqué par le sens du détail, et l’imagination sans limite de Roy Halston Frowick. Un artiste pas si incompris, dont on retiendra surtout l’iconique pillbox hat de Jackie Kennedy, mais aussi les robes glitters à l’allure bling, qui ont contribué à forger l’héritage mode, qu’Halston a légué à son grand public.

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