Economie

Le calendrier de l’ouverture à la concurrence des trains et RER approuvé par Ile-de-France Mobilités

L’autorité régionale des transports entend passer son premier appel d’offres à la mi-2021

Le conseil d’administration d’Ile-de-France Mobilités a approuvé mercredi 9 décembre le calendrier de l’ouverture à la concurrence des trains et RER actuellement exploités par la SNCF, l’arrivée de nouveaux exploitants étant attendue par étapes entre 2023 et 2033.

L’autorité régionale des transports entend passer son premier appel d’offres à la mi-2021 avec un lot comprenant les lignes de trams-trains T4 et T11, ainsi que la branche Esbly-Crécy de la ligne P. Le nouvel exploitant serait désigné à la mi-2022 et arriverait aux manettes en décembre 2023.

Ces lignes isolées des autres – qui représentent 4,2 % de l’activité de SNCF Transilien – partagent le même atelier et vont disposer du même matériel roulant, ce qui en fait « un lot cohérent », selon le dossier d’Ile-de-France Mobilités adopté mercredi. Le nouvel opérateur pourra, bien sûr, être la SNCF, si elle remporte l’appel d’offres.

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Ile-de-France Mobilités prévoit ensuite de mettre en concurrence les futurs trams-trains T12 et T13, actuellement en construction : appel d’offres au début de 2022, désignation du vainqueur en 2023, et son arrivée en décembre 2024. Suivront les lignes J et L de la banlieue Saint-Lazare, avec les premiers trains de la concurrence en décembre 2025, puis les N et U du faisceau Montparnasse un an plus tard.

« Amélioration du service »

En ce qui concerne la ligne R depuis la gare de Lyon, Ile-de-France Mobilités hésite encore, avec l’arrivée du nouvel opérateur en décembre 2026 ou 2027. La ligne P (gare de l’Est) et le RER E devraient suivre, avec l’arrivée d’un nouvel opérateur en décembre 2027, et les lignes H et K (gare du Nord) un an plus tard.

Les lignes D et C du RER doivent fermer la marche, avec les premiers trains de la concurrence attendus en décembre 2032 et décembre 2033 respectivement. Pour les lignes A et B, partagées avec la RATP, la loi ne prévoit pas d’ouverture à la concurrence avant le 31 décembre 2039.

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Ile-de-France Mobilités attend essentiellement de la concurrence « une amélioration de la qualité du service », « une redynamisation des lignes Transilien en souffrance » et une baisse des coûts, selon le dossier approuvé par le conseil d’administration.

L’autorité régionale devait signer plus tard dans la journée un contrat de 12 milliards d’euros avec la SNCF pour l’exploitation des trains de banlieue de la région parisienne sur la période 2020-2023.

Le Monde avec AFP




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