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Romain Grosjean revient sur son terrible accident : “J’ai cru que j’étais mort”


Invité via visio de Touche pas à mon poste (C8), Romain Grosjean a raconté en direct son accident de Formule 1 d’une violence rare, survenu lors du circuit de Bahreïn (Moyen-Orient) le 29 novembre dernier. Moins d’une semaine après être sorti des flammes, le pilote de l’écurie Haas est rentré chez lui. Avec de légères brûlures aux mains et aux chevilles, il doit désormais gérer le syndrome post-traumatique.

Alors que son équipe médicale lui a déconseillé de regarder les images de l’accident, expliquant que Romain Grosjean avait “vu la mort de trop près“, lui cherchait à les décortiquer afin de savoir, seconde par seconde, ce qu’il lui était arrivé. “Je voulais revoir les images pour comprendre ce qu’il s’était passé pour essayer d’analyser. Après je me souviens de tout, j’ai quand même pas perdu conscience donc chaque moment a été clé pour réussir à sortir de cette voiture“, a expliqué Romain Grosjean à TPMP.

“J’ai su que j’allais vivre”

Sa survie s’est jouée à “quelques secondes” près. “Plus on avançait, plus le feu rentrait dans la voiture. J’ai eu de la chance qu’un pompier vienne et essaye de créer un corridor d’air pour moi. Puis après c’est aussi d’avoir gardé le calme dans la voiture, c’est ce qui m’a sauvé la vie“, s’est-il souvenu. Comme l’ont confié plusieurs experts, c’est probablement le halo – pièce de sécurité obligatoire depuis 2018 – qui a sauvé la vie de Romain Grosjean. Intacte malgré le crash et l’incendie, elle semble l’avoir retenu pendant quelques précieuses secondes.

“J’étais bloqué par le rail de sécurité qui était au dessus de ma tête. Au début j’ai essayé de sortir et je n’ai pas réussi. J’ai essayé à gauche, j’ai pas réussi. Après j’ai eu cette phase où j’ai cru que j’étais mort, que c’était terminé. Que j’avais brûlé. Puis il y a cette dernière tentative où vraiment j’arrive à tourner la tête sur la gauche et à glisser. J’avais encore le pied coincé dans la voiture, donc il a fallu que je me rassoie, que je retire ma jambe pour pouvoir décoincer mon pied et sortir. Une fois que les épaules étaient passées, j’ai su que j’allais vivre. J’avais les mains qui brûlaient j’en étais conscient, ça faisait mal. C’était le prix à payer pour vivre et c’était rien du tout“, s’est souvenu Romain Grosjean, qui voudrait bien reprendre le volant pour courir le Grand Prix d’Abou Dhabi 13 décembre prochain.


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