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Une Aston Martin DB6 volée en bien mauvaise posture !

L’image fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques jours, amusant et intriguant à la fois les internautes. Comment cette Aston Martin DB6 s’est-elle retrouvée encastrée dans un mur, en l’occurence celui du centre culturel Sidney Bechet situé à Grigny  ? Car si les accidents de supercars sont assez courants, ceux impliquant d’anciennes auto de cet acabit sont beaucoup plus rares, ajoutant d’autant plus de mystère à cette scène pour le moins insolite. Cela a forcément titillé l’imagination du grand public, qui a rapidement essayé de trouver des explications à cette cocasse situation, qui a néanmoins brisé le coeur de nombreux passionnés d’auto. C’est la Police Nationale de l’Essonne qui a publié pour la première fois cette étonnante photo sur son compte Twitter, apportant par ailleurs quelques précisions sur les circonstances de cet accident, affirmant qu’il s’agit alors d’un conducteur ayant refusé d’obtempérer lors d’un contrôle routier. Avait-il oublié son attestation ? Et bien pas vraiment.

Car un peu plus tard dans la journée, ce sont nos confrères du Parisien qui ont été en mesure de nous donner plus d’explications sur cette étonnante situation. Et cette fois-ci, c’est l’absence d’un autre petit papier qui aurait causé cet accident, puisque le conducteur ne possédait pas le permis. Pire encore, il circulait au volant d’un véhicule volé, autant d’ingrédients qui nous permettent de mieux comprendre pourquoi le chauffard n’a pas souhaité s’arrêter lors du contrôle. Selon nos confrères, une course-poursuite s’engage alors, mais elle ne durera pas longtemps, puisque la sportive anglaise heurte rapidement un talus, la projetant quelques mètres plus loin, directement dans la façade du centre culturel. Heureusement, aucun blessé n’est à déplorer, mais l’auto devra quant à elle subir de grosses réparations, de même que le bâtiment, qui accueille plus de 24 000 usagers chaque année, pour des concerts, spectacles et projections de films.

Une vraie rareté

Produite de 1965 à 1970, avant d’être remplacée par la DBS, l’Aston Martin DB6 est pour rappel propulsée par un bloc six cylindres de 3995 cm2, développant quelque 286 chevaux, lui permettant alors de réaliser le 0 à 100 km/h en à peine plus de 8 secondes, pour une vitesse maximale de 241 km/h. Seulement 2 000 exemplaires auront été produits, faisant d’elle une vraie rareté très recherchée par les collectionneurs, avec des prix qui peuvent allègrement dépasser les 400 000 €. Sans doute le voleur cherchait il à la revendre, ou peut-être ne savait-il même pas ce qu’il avait entre les mains. Quoi qu’il en soit, il devra sans aucun doute prendre en charge les réparations du centre culturel, ainsi que celles de la luxueuse auto anglaise.

Comme l’explique Claude Carillo, du syndicat Alliance 91 au Parisien, les refus d’obtempérer se sont multipliés ces derniers temps dans l’Essonne. Il y a quelques semaines, une policière avait notamment été percutée aux Ulis par un chauffard au volant d’une Mercedes-AMG, lors d’une intervention dans une zone industrielle. Plus tôt, un autre fonctionnaire de police avait également été percuté à Savigny-sur-Orge.

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