Politiques

Référendum : comment les Calédoniens réagissent aux résultats ?

Plus de 180 000 électeurs se sont prononcés ce dimanche à 53,26 % une nouvelle fois contre l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Qu’en pensent ce lundi les habitants du pays ?

Lundi 5 octobre, le jour d’après. D’après le deuxième référendum. La Nouvelle-Calédonie a choisi pour la deuxième fois en deux ans de demeurer au sein de la République avec 53,26 % des suffrages pour le Non contre 46,74 % pour le Oui. L’écart entre le Oui et le Non s’est en revanche resserré. Nous sommes allés à la rencontre de Calédoniens dans différentes communes du pays, et même en Métropole. Déception chez les uns, espoir pour les autres, les ressentis sont mitigés.
 

A Nouméa

Les électeurs de Nouméa ont voté Non ce dimanche à 76,7% contre 23,3% pour le Oui. 
Ce lundi matin en ville, les avis sont partagés, mais le vivre-ensemble reste sur toutes les lèvres.
Des réactions recueillies par Martine Nollet  

A Poindimié 

Sur la côte Est, à Poindimié, c’est le Oui qui était largement en tête hier avec 82,5 % des suffrages contre 17,5 % pour le Non. 
Si certains affichent leur déception, d’autres acceptent plus facilement le résultat des urnes.
Des propos recueillis par Marguerite Poigoune. 
 

A Lifou

Les îles Loyauté ont voté majoritairement pour l’indépendance ce dimanche. A Lifou, le Oui obtient 86,5 % des suffrages et le Non 13,5%. 
Parmi les électeurs rencontrés ce lundi matin par Clarisse Watue, des partisans des deux bords et des abstentionnistes. 
 

Depuis l’Hexagone

A Tarnac, en Corrèze, une trentaine de jeunes Calédoniens s’étaient rassemblés ce weekend pour suivre ensemble le référendum. Des jeunes plutôt de sensibilité indépendantiste même si certains n’avaient pas de conviction profonde. 

Jordan Taouvama, en 2ème année technicien supérieur de Maintenance se félicite de la réduction de l’écart entre le Oui et le Non, même s’il espérait la victoire du Oui dès ce dimanche. 

« C’est maintenant à nos politiques de discuter entre eux et de nous proposer des choses » pour Nelly Banukone en L3 sciences de l’éducation à l’université de Toulouse Jean-Jaurès. 

Ashley Itrema, 23 ans, métisse Kanak/Tahitienne, est étudiante en dernière année de management à Bordeaux. Sans avis politique, elle est venue se conforter aux convictions des uns et des autres. 

 


Source link

Afficher plus

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page