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Alvaro: « J’espère que c’est un malentendu »

Alvaro Gonzalez est revenu ce vendredi sur son accrochage avec Neymar lors du dernier PSG-OM. Affirmant espérer que les accusations du Parisien à son encontre étaient le fruit d’un malentendu.

Non poursuivi par la Commission de discipline de la Ligue de football professionnel – comme Neymar et faute de preuves – mercredi dernier, après l’instruction du fameux dossier des insultes racistes présumées lors de la dernière confrontation entre le PSG et l’OM en Ligue 1, Alvaro Gonzalez s’est confié à une journaliste espagnole ce vendredi sur Youtube. « Je veux me dire, du moins j’espère que c’est ça, qu’il (Neymar, ndlr) a mal compris certains mots à un moment durant lequel le match était compliqué. C’était un match chaud de bout en bout, comme beaucoup de derbys ou clasicos. J’espère que c’était un malentendu, que ce n’était pas quelque chose d’autre… »

Accusé d’avoir traité le Brésilien de « singe », le défenseur marseillais évoque à demi-mots une possible tentative de manipulation de la part du joueur parisien. Si toutefois cette affaire n’est pas partie d’une incompréhension. L’ancien élément de Villarreal, en tout cas, déplore les proportions qu’a pris cette histoire. « Oui j’ai eu peur, souffle-t-il. J’ai commencé à recevoir des messages WhatsApp sur mon téléphone. J’ai reçu plus de deux millions de WhatsApp. Je n’avais jamais vu un tel chiffre sur le téléphone. Il y avait tout type de menaces, des messages dans d’autres langues. On m’a envoyé des messages avec des photos des voitures que nous utilisons et qui disaient qu’on allait venir chez moi pour me tuer ! »

« Tu ne peux pas vivre à Marseille si tu es raciste »

Auprès de son club néanmoins, Alvaro Gonzalez a trouvé soutien et réconfort. « Je me suis senti aimé et le club a été avec moi jusqu’à ce que la sentence soit prononcée. Les supporters aussi m’ont assuré de leur soutien. Marseille est une ville où tu ne peux pas vivre si tu es raciste. C’est impossible ! » Et l’intéressé d’avoir un temps songé à quitter le club s’il n’avait pu démontrer sa bonne foi. « On s’est clairement parlé avec le coach (André Villas-Boas) et le président (Jacques-Henri Eyraud). Je leur ai dit que je n’avais pas besoin d’argent, que je pouvais abandonner le reste de mon contrat. » C’eut été un crève-cœur pour celui qui assure avoir déjà passé « la meilleure année de (s)a carrière » à Marseille.

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