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Quelles sont les 7 tendances à retenir du défilé Balmain à Paris ?

Dans l’éclat le plus total, Balmain a répondu à l’appel d’une semaine de la mode repensée au vu de la pandémie, se restreignant cette saison à dix-huit défilés physiques. Une collection reflétant avec brio les codes historiques de la maison, ponctués d’accents modernes, qui se déroulait en deux tempos. La première partie faisait l’éloge du savoir-faire de son fondateur Pierre Balmain, tandis que la seconde laissait apparaître les anciens mannequins de la maison qui déambulaient sur le catwalk, glissés dans des vêtements et des accessoires inspirés des archives de la marque française.

Défilé Balmain : une collection symbolique

À Paris, c’est au cœur du Jardin des Plantes -éclairé avec des projecteurs comme il n’en avait jamais été question-, que la nuit tombée donnait le coup d’envoi du défilé. Réaménagés sous influence de la pandémie, les gradins accueillaient des invités triés sur le volet, mais aussi une cinquantaine de sièges vacants au front-row, remplacés par des écrans digitaux, sur lesquels on pouvait apercevoir des personnalités iconiques n’ayant pas pu faire le déplacement : Anna Wintour, Jennifer Lopez, Claudia Schiffer, Cindy Crawford ou encore le mannequin britannique Cara Delevingne.

Olivier Rousteing, directeur artistique en quête de renouveau perpétuel, n’a eu cesse de rendre hommage au savoir-faire et à l’identité stylistique de Pierre Balmain, en puisant son inspiration dans les archives de la maison, de 1945 à aujourd’hui. Le tout, sans oublier d’y injecter une dose de son style personnel. Un retour aux fondamentaux, pour le jeune créateur qui n’a de cesse de se réinventer.

Quelles sont les tendances à retenir du défilé Balmain à Paris ?

Le tout Paris, mais aussi les spectateurs du monde entier, avaient ainsi les yeux rivés sur les silhouettes dessinées par ce créateur prodige. Se discutaient la première place :  le monogramme PB, le fluo décliné sous toutes les coutures, le jean (cette saison, en matière éco-responsable), le tailleur-bermuda, mais aussi les looks noir et blanc, dont Olivier Rousteing a désormais fait sa signature.

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