Politiques

Calédonie ensemble porte un projet basé sur un nouveau consensus


A son tour, Calédonie ensemble présente, non seulement sa vision du deuxième référendum, mais aussi son projet pour l’après. Un positionnement pour le Non à l’indépendance qui doit déboucher sur un nouveau dialogue, avec l’État en moteur des discussions, et une proposition soumise à la population.



«La consultation ne règlera pas l’avenir de notre pays», martèlent les cadres de Calédonie ensemble. Ils étaient réunis, ce vendredi matin, à Nouméa afin de présenter à leur tour un projet pour la Nouvelle-Calédonie au-delà du 4 octobre. Une vision replacée dans un contexte conflictuel, et en marge de deux autres projets jugés irréconciliables.

Livret à découvrir ci-dessous : 

«Une troisième voie»

Intitulé du document : «Construisons un consensus sur un avenir partagé pour notre pays».
Calédonie ensemble se présente comme une troisième voie, qui prône le Non à l’indépendance mais aussi le dialogue pour construire l’avenir avec l’Etat autour de points précis. Les explications de Philippe Michel au micro d’Anne-Claire Lévêque : 

Philippe Michel sur le projet de société de CE

 

La capacité à se mettre d’accord sur un projet d’organisation post-Accord de Nouméa qui ne soit pas limité dans le temps. Un projet qui doit être validé par le référendum des Calédoniens et intégré dans la Constitution de la République comme l’était l’Accord de Nouméa. Un projet qui poursuit sur le chemin engagé depuis trente ans par la calédonisation des administrations régaliennes d’Etat, par la recherche de symboles identitaires calédoniens, par la conquête de souverainetés utiles pour être moins dépendant, et des transferts financiers de l’Etat, et des vicissitudes du nickel.

– Philippe Michel, secrétaire général de Calédonie ensemble

 

Auto-détermination

Sans oublier le droit à l’autodétermination. Un élément incontournable, selon Philippe Dunoyer, porte-parole du parti interrogé par Anne-Claire Lévêque.

Philippe Dunoyer sur le projet de société de CE

 

Cet exercice du droit à l’autodétermination, maintenant qu’il est reconnu internationalement et juridiquement, on va l’inscrire dans la nouvelle organisation. Aujourd’hui, il n’y a pas de majorité pour. On maintient ce droit parce qu’il existe, c’est démocratique. 

– Philippe Dunoyer, porte-parole de CE

 

Solution politique

Calédonie ensemble plaide pour une souveraineté partagée, à l’intérieur, entre les forces politiques, et à l’extérieur, avec la France. Le fait politique issu de la consultation permettra de bâtir une solution politique consensuelle.

A retrouver au JT de 19h30


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