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Porsche Panamera restylée : quels sont les changements ?


Quatre ans après sa sortie, la seconde génération de la Panamera s’offre un (léger) rafraîchissement. Comment reconnaître cette version 2.2 ? A l’arrière, l’iris exercé distingue désormais un bandeau led unique, comme sur la 911. Il se substitue aux deux lignes séparées au centre qui fermaient les lignes jusqu’ici. En dessous, on note aussi un diffuseur remanié. A cela s’ajoute un boucler redessinné, des jantes plus seyantes et deux peintures inédites (cerise et brun truffe).

Attaquons directement par le sommet. La version Turbo, qui dominait jusqu’ici la gamme thermique, disparaît du catalogue, au profit d’une déclinaison Turbo S. Celle-ci adopte un nouveau bouclier avec des feux de jour effet 3D en étau. Surtout, les ingénieurs de Zuffenhausen ont opté pour une nouvelle turbine Borg-Warner et retravaillé le haut-moteur. Le V8 4-litres transmet donc 630 chevaux aux quatre roues via la boîte de vitesse robotisée PDK8, soit 80 ch de plus qu’auparavant. Suffisant pour relier Stuttgart à Leipzig (où l’on assemble la berline) par l’autobahn sur un rythme enlevé. La Panamera GTS voit elle aussi sa puissance croître, passant de 440 à 460 ch. Porsche nous promet également une nouvelle gestion moteur rapprochant son « caractère de celui d’un atmosphérique » à ce niveau de puissance. Les V6 3-litres d’entrée de gamme (330 ch) demeurent inchangés.

Mais en France, neuf Panamera immatriculées sur dix sont hybrides rechargeables. Entre les E-Hybrid (462 ch) et Turbo S E-Hybrid (680 ch) se glisse dorénavant une 4S E-Hybrid donnée pour 560 ch. Le trio offrira une autonomie en mode 100 % électrique accrue de près d’un tiers, avoisinant les 40 kilomètres selon la norme WLTP. Et grâce à une gestion électrique optimisée, la Panamera hybride démarrera désormais systématiquement en configuration zéro-émission. Pour obtenir ces résultats, la berline allemande se dote d’une nouvelle batterie, toujours située sous les bagages du coffre. La capacité des accumulateurs passe de 14.1 à 17.9 kWh pour un encombrement équivalent. Seul le poids grimpe d’un peu moins de 10 kilos. Pas de quoi transformer le comportement d’une voiture qui n’a rien d’une ballerine (2,2 tonnes en E-Hybrid).

Dans l’habitacle, pas de changement majeur, mais un léger parfum de 911. La sportive transmet à la Panamera son volant et la gestion de sa direction assistée, supposée offrir des sensations plus précises. La suspension pneumatique a également été optimisée par les experts liaison au sol. Leurs homologues du service électronique embarquée ont travaillé sur l’infodivertissement : l’écran, toujours de 12 pouces, voit sa résolution croître. Surtout, un nouveau processeur plus puissant entend fluidifier la navigation tandis que la commande vocale répond mieux aux sollicitations des propriétaires.

Les versions berline et Sport Turismo (ne dites pas break…) seront disponibles dès l’automne pour un tarif pas moins élevé qu’auparavant. La version à empattement rallongé Executive (+ 15 cm) reste commercialisée en France sur commande.

  • Date de sortie : automne 2020
  • Prix : environ 100 000 euros

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