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Un international turc remplace Osimhen au Losc

A peine le transfert de Victor Osimhen à Naples bouclé, Lille a trouvé un remplaçant au Nigérian. Burak Yilmaz, un attaquant turc expérimenté, débarque dans le Nord.

Victor Osimhen s’est engagé officiellement en faveur de Naples ce vendredi. Le lendemain de cette transaction, Lille a déjà trouvé le successeur de l’attaquant nigérian. Il s’agit d’un international turc. Porteur du brassard au Besiktas Istanbul au cours de l’exercice écoulé, Burak Yilmaz apportera du haut de ses 35 ans toute son expérience. Il reste sur une saison à 13 buts en championnat, en 25 apparitions.

Malgré son âge avancé, Burak Yilmaz demeure un élément incontournable de la sélection turque avec laquelle il a également porté le brassard en novembre dernier durant la campagne de qualification pour l’Euro 2020. L’ex-attaquant du Galatasaray rejoint dans le Nord son coéquipier en sélection et ancien partenaire de club à Trabzonspor, Yusuf Yazici.

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Trulli

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  • 1/12

    Navas (7/10)

    Il n’a pas eu à sauver son équipe, mais il s’est imposé sur une reprise écrasée de Cornet (37e) puis un coup franc du même gaucher (80e). Avant de repousser le 6e tir au but de l’OL.

  • 2/12

    Kurzawa (5)

    Titularisé à droite de la défense, il a eu envie de bien faire, notamment défensivement. Il a pris son couloir mais sans pouvoir apporter du danger.

  • 3/12

    Thiago Silva (5,5)

    Serein dans les duels aériens et à la relance. Il a néanmoins été pris de vitesse à plusieurs reprises, par Aouar (27e) et Dembélé (55e). Victime de crampes, il n’a pas joué la prolongation.

  • 4/12

    Kimpembe (6)

    Il a fait parler sa vitesse notamment face à la mobilité de Depay. Il a réalisé une belle intervention sur une contre-attaque lyonnaise (53e), avant de perdre un ballon très dangereux devant Depay (60e). Il a bien contré Traoré dans la prolongation (96e). Du bon boulot.

  • 5/12

    Bakker (4,5)

    Malgré sa puissance, il a rapidement subi défensivement. Il a notamment été trimbalé sur un une-deux entre Depay et Dubois (45e+4). Son apport offensif a été bien faible.

  • 6/12

    Gueye (4,5)

    Beaucoup de courses, en phase défensive comme dans le jeu, mais il s’est montré imprécis dans ses passes avant d’envoyer une belle frappe sortie par Lopes (43e). Remplacé à la 58e minute par Herrera, auteur d’une grosse entrée.

  • 7/12

    Marquinhos (6,5)

    Toujours aussi précieux à la récupération en tant que numéro 6. A la relance, il arrive à s’extirper de la pression adverse la plupart du temps, ce qui fait de lui une option valable pour Tuchel dans ce rôle de sentinelle.

  • 8/12

    Verratti (8)

    Régénéré physiquement, il a été énorme dans son rôle de relayeur, avec de la présence défensive et évidemment des sorties de balle impressionnantes. Il a aussi créé plusieurs situations chaudes en lançant Neymar ou en s’infiltrant dans les 30 derniers mètres adverses pour tenter de trouver ses coéquipiers. Et ce jusqu’en prolongation.

  • 9/12

    Di Maria (4)

    Le gaucher argentin a semblé très faible physiquement. Il a attendu 20 minutes avant d’enclencher quelques mouvements offensifs. Puis il a été incapable de conclure tout seul en contre-attaque (32e, 45e+1, 74e).

  • 10/12

    Neymar (5)

    S’il s’est montré dangereux en début de match avec deux frappes, le «Ney» a beaucoup provoqué mais a souvent manqué d’application ballon au pied, même s’il a subi beaucoup de fautes. Ses quelques ouvertures n’ont pas donné de but. Replacé en pointe à l’heure de jeu, il n’a pas été capable de conclure (61e, 86e).

  • 11/12

    Icardi (3)

    Sans surprise, il a été transparent. Il a peu décroché pour servir d’appui et n’a pas fait beaucoup d’appel. Il est lancé plein axe par Di Maria mais en étant hors-jeu (35e). Rappelé sur le banc dès la 58e minute et strapé à la cuisse…

  • 12/12

    Sarabia (non noté)

    L’Espagnol, positionné ailier droit à son entrée en jeu (58e), a eu peu d’espaces pour s’exprimer. Mais il a jailli devant le but, sur un centre de Bakker (75e) ou une ouverture de Verratti (90e) et c’était déjà plus que ce qu’a fait Icardi…





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