Politiques

l’espoir d’un accord sur le plan de relance s’amenuise


Angela Merkel, la chancelière allemande, avait prévenu qu’il était possible qu’aucun accord ne soit trouvé au sommet de l’UE. Dimanche 19 juillet, après trois jours de négociations, toujours pas de fumée blanche. Ce qui bloque, ce sont les pays dits “frugaux” (Pays-Bas, Suède, Danemark et Autriche) qui veulent que l’aide financière ne soit plus donnée, mais prêtée, avec notamment l’obligation pour les bénéficiaires d’engager des réformes structurelles dans leur pays. Dimanche matin, Emmanuel Macron a déclaré : “Nous sommes face à une crise inédite”.

Si aucun accord n’est trouvé, sur le plan économique, les pays bénéficiaires verraient leur relance handicapée et la zone euro serait en danger. “Si on met la pression sur l’Italie, l’euro ne survivra pas“, assure Anne-Laure Delatte, économiste au CNRS. Sur le plan politique, estime Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po, ce bras de fer affaiblit, “abîme, décrédibilise” l’Union européenne.

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